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officiers de l’armée de Sambre-et-Meuse. Le der-nier était beau-frère du général Hoche.
Les généraux de brigade n’avaient pas pinsser vi à l’armée du Rhin que dans les autres ar-mées de la république.
Quant aux corps des troupes, il serait troplong d’en faire l’énumeration; et on y verrait d’ail-leurs la même composition que pour les officiers-généraux, c’est-à-dire un peu de chacune de nosarmées. Ainsi une aussi basse calomnie tombed’elle-même.
Ce qui a droit de surprendre tous les amis dugénéral Leclerc, c’est que M. de Bourrienne sesoit exprimé avec tant d’humeur à son égard, etde manière à faire croire qu’il ne méritait pasl’intérêt que le premier consul témoignait pourlui, lorsqu’il lui donna le commandement en chefde l’armée de Saint-Domingue. C’est un mort, etce mort, c’est Napoléon que M. de Bourrienne faitparler avec si peu de ménagement sur le comptede son beau-frère. Une accusation directe faitepar l’auteur des Mémoires eût été beaucoup plusfacile à combattre et à détruire. Cette nouvellefaçon d’attaquer les caractères les plus honorables,