Band 
Tome deuxième.
Seite
285
JPEG-Download
 

— 285 —

officiers de l’armée de Sambre-et-Meuse. Le der-nier était beau-frère du général Hoche.

Les généraux de brigade n’avaient pas pinsser vi à l’armée du Rhin que dans les autres ar-mées de la république.

Quant aux corps des troupes, il serait troplong d’en faire l’énumeration; et on y verrait d’ail-leurs la même composition que pour les officiers-généraux, c’est-à-dire un peu de chacune de nosarmées. Ainsi une aussi basse calomnie tombed’elle-même.

Ce qui a droit de surprendre tous les amis dugénéral Leclerc, c’est que M. de Bourrienne sesoit exprimé avec tant d’humeur à son égard, etde manière à faire croire qu’il ne méritait pasl’intérêt que le premier consul témoignait pourlui, lorsqu’il lui donna le commandement en chefde l’armée de Saint-Domingue. C’est un mort, etce mort, c’est Napoléon que M. de Bourrienne faitparler avec si peu de ménagement sur le comptede son beau-frère. Une accusation directe faitepar l’auteur des Mémoires eût été beaucoup plusfacile à combattre et à détruire. Cette nouvellefaçon d’attaquer les caractères les plus honorables,