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en faisant intervenir des tiers et surtout des tiersinanimés, est inadmissible. Ces sortes d’accusa-tions sont mille fois plus perfides que si ellesétaient faites face à face, parce qu’elles donnentlieu à toutes les interprétations les plus défa-vorables. Il me semble qu’un homme d’honneur,lorsqu’il invoque les paroles d’un homme mort,doit en prendre sur lui la responsabilité et toutesses conséquences.
Après avoir lu les Mémoires de M. de Bour-rienne, et surtout, après y avoir fait un grandnombre de remarques, je pourrais, comme toutautre lecteur, me permettre de porter un juge-ment sur son ouvrage; je m’en abstiendrai toute-fois, et je me contenterai de reproduire un toutpetit paragraphe qui se trouve dans un journallittéraire bien connu., et toujours instructif, amu-sant et spirituel. Dans le numéro du 4 juillet, àl’occasion d’une nouvelle édition du Mémorial deSaint-Hélène* l’éditeur cite d’abord l’ouvrage deWalter-Scott, puis il ajoute :
« L’autre ouvrage est celui de M. de Eourrienne« qui, par une singularité remarquable, n’a pas« attiré le tonnerre patriotique, bien que, comme