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te style, couleur et esprit, il fut prodigieusement« inférieur à celui de Walter-Scott. Les Mémoires« de cet homme d’état semblent, sous une réca-« pitulatiou sonore de titres, n’être qu’une mes-« quine rubrique pour nous entretenir de lui-« # mêiT)e, pour se vanter aux dépens de Napoléon,« le représenter bien inférieur à son camarade« d’études, et ceci à tel point, avec tant d’instances<( et une si lassante répétition, qu’on en vient tout<( bonnement à demander : Comment il se fait« que nous n’ayons pas eu Bourrienne premier<> pour empereur! »
Ne pourrait-on pas au surplus, après avoir lules Mémoires de M. de Bourrienne, dire avec lui :Le vent a changé, tournez avec le vent, blâmez ceque vous avez vanté, vantez ce que vous avezblâmé; vous ferez votre chemin.
J’ai l’honneur d’être, monsieur, aVec une par-faite considération,
Votre très-humble et très-obéissantserviteur.
H. d’Auiie.
Paris, 19 juillet i83o.