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Tome deuxième.
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n’eussent pas été assez nettement définies, on yrevint encore dans l’acte d’acceptation. On stipulaque les plénipotentiaires se réuniraient ; ce quiinstituait bien clairement une négociation parconférences et excluait toute idée d’un arbitrage,où chaque partie aurait plaidé séparément sa causedevant leplénipotentiairedu médiateur. Lesformesétaient convenues, les ministres français reçurentdes instructions en conséquence.

Le congrès devait s’ouvrir le 5 , M. de Metter-nich, de son autorité privée, l’ajourna au 12.Ces délais, l’inconvenance avec laquelle on dis-posait du temps n’étaient pas propres à faire h-ienaugurer des négociations. Cependant les pouvoirsétaient expédiés le 16. Le comte de Narbonne setrouvait depuis long-temps à Prague, les confé-rences pouvaient immédiatement commencer. Leduc de Yicence, il est vrai, se rendit un peu plustard à son poste; mais les lenteurs qu’on nousopposait partout justifiaient la sienne; du reste ,il était arrivé le 28.

Les plénipotentaires étaient en présence, il sem-blait qu’il n’y avait qu’à discuter les intérêts dontils étaient chargés. Ce n’était pas là le compte del’Autriche.