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Tome deuxième.
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se trouvait en quelque sorte obligée de souscrireà tout ce que lui imposerait l’Autriche. L’incidentétait tout entier à notre charge. Napoléon ne l’a-vait ni provoqué, ni prévu. Si donc il y a eu desrépugnances dans ces négociations, ce n’est pasà lui qu’il faut les imputer.

On a dit que les alliés redemandaient tout cequ’ils avaient perdu depuis i8o5. On ignoraitquelles étaient leurs prétentions, et c’est à les dé-couvrir que l’empereur mettait tous ses soins. Ils’était flatté que l’esprit léger, mais sagace deM. de Narbonne, et le zèle plus réfléchi de M. deVicence, parviendraient à pénétrer les véritablesintentions des alliés et du médiateur sur les sacri-fices à faire pour arriver à la paix II s’était flatté quedans des débats où chacun, indépendamment dubut commun, avait des prétentions à part, il seraitfacile, en supposant quelque habileté à ses négo-ciateurs, de découvrir les points sur lesquels onpouvait se concilier les uns et satisfaire les autres :inconnues dont la découverte est de l’essence detoute négociation. La chose lui paraissait d’autantmoins difficile, qu’on traitait avec l’Europe en-tière, que dans un conflit de prétentions aussi