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Tome premier.
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Stuart le Jeune, premier (lue d’Albany, 1402, et filsde Robert II, roi d’Écosse, lut régent du royaumeajirès la mort de Robert III, 1400, et mourut enl'année 1420. Cette première branche des ducs d’Al-bany s’éteignit en la personne de Henri Stuart, mortvers 1400. — Une seconde eut pour chef AlexandreStuart , duc d'Albany, second lits de Jacques 11, roid’Écosse. Il fut exilé par son frère Jacques III, etmourut en France, 1485. — Jean Stuart, fils du précé-dent el dernier duc d'Albany, s’aUaehaâLouisXtl qu’ilaccompagna à Gênes. Rappelé en Écosse, il devintgouverneur de ce royaume en 1510, mais il le quittapour suivre François 1 er en Italie. Après la bataille deRavie, il revint en France, où il mourut en 1530.

ali!wy (le comte d’), nom que prit le prétendant autrône d’Angleterre. Foi/, stcart (Gliarles-Édouard].

* albany (Louise-Maximiliennede Stoi.rkrg, com-tesse d’), née à Mous en 1752, fut mariée, fort jeuneencore au prince Charles-Édouard, dernier préten-dant à la succession des Stuarts. Celte union ne futpas heureuse, et les époux se quittèrent en 1781).Après la mort de Charles-Édouard, la comtesse d’Al-hany se maria secrètement au poète Victor Alfieri,et ils se fixèrent à Florence : la comtesse trouva lafélicité dans ce mariage. Devenue veuve une secondefois, elle éiiousn <lii_n., ->■-

.I» vue a\mi uni ucs ion,

i.. peintre en possession de son héritage.

Ces restes de M m0 d’Albany ont été déposés auprèsde ceux d’Alfieri dans un superbe monument, sculptépar Canova, el que l’on voit dans l’église de Sainte-Croix a Florence : on conserve leurs portraits dans kmusée de celle ville. Foi/, ai.ïilui el fabre (Fr. X.]* ALBARAZZIN ou ALÜAUACIN, ville d’Aragonsur le Guadalaviar, près de la Sierra d’Alliara/./.in :1,800 liai).

ALllAY, ville de I’île Luron, dans la partie espa-gnole, par 12“ 28’ lat.N., 12t“27' long. E., donne soinom à une province de Pile. Elle a été rebâtie depui:peu, après avoir été détruite en 1814 par une éruplioide l’Albay, volcan Irès-aclif silué dans son voisinageAÉRÉ ou ALBE LA LONGUE, Alla longa, , vilh'lu Lalium, à quelques kil. au S. E. de Rome, s'éten-dait le long du mont Albain. On en rapporte la fon-dation à Aseagne, fils d’Énée, qui y régna 8 ans (vers1144-1136 av. J. C.). On donnait à ce prince trei/asuccesseurs qui auraient, régné 296 ans cl donl'existence est fort problématique. On ajoute que hpopulation surabondante d'Allie donna naissance ibeaucoup de villes latines, et qu’Allie est la mère <URome. L’an 89 après la fondation de Rome, Afinfut prise et détruite par les Romains. (I ’oy. tulle:hostilius.) — Le vin d’Alhe, c.-à-d. des campagne:voisines, était fort estimé à Rome. On vantait aussles pierres d’AUie. G’est on pierres il’Allie que sonconstruits les fondements du Capitole. —Four le laid’Alhe, ouj. lac d'Alhano, votj. aliiano.albk, ville d'Espagne. Vo;/. ai.iia im tormiïs.

ALU); JULIE. Foy. AKKRltM.VN.

Al/llli JULIE OU INFÉRIEURE. VOÿ. CARLSBOURG C

weisskmbouro-infériecr.

alri! royale. Foy. smu.wKissEMiioi im.ai.be supérieure. Foy. wkisskm bourg-supérieur.ALRE (Féru. Alvarez de Tolède, duc d’), généraet homme d'Etat sous Charles-Quinl et Philippe 11ne en 1508, d'une des plus illustres familles dEspaguc. Parvenu après de longs services au commundoment en chef des armées impériales, il déploya deI .dénis supérieurs qu’on n’avait pas soupçonnés jus‘U'.Ç-n'î £agna en t;;f7 sur l’électeur rte Saxe la bamille de Mulilberg, et remporta plusieurs avantage

en Lorraine sur les Français, et en Ilalie sur le pape.

Il fut nommé en 1566 "gouverneur des Pays-Baspour Philippe II, avec le lilre de vice-roi, et iuveslid'un pouvoir absolu afin de réprimer les troublesqu’avaient excités les dissensions religieuses et lesinnovations que le roi d’Espagne voulait introduiredans le pays contrairement aux droits politiques deshabitants ; il établit, sous le titre de conseil des trou-bles, un tribunal qui déploya (ant de rigueur qu’onne l'appela que le conseil de sang, et qu’il fit sou-lever (oui le pays. Il remporta de grands avantagessur les insurgés, à la lète desquels s’était mis leprince d’Orange; mais il no put les réduire entière-ment ; et, dégoûté d’une lutte perpétuelle, il finit pardemander lui-même son rappel (1573). Il quitta cemalheureux pays au bout de sept ans, après l'avoirhérissé de forteresses et inondé de sang, laissant laréputation d’un grand capitaine, mais d'un hommeimpitoyable. A son retour en Espagne, il resta pen-dant quelque temps en disgrâce; il fut même exilépar suite d’une inlrigue de eour; mais en 1581, Phi-lippe le rappela pour le mettre à la tête d’une arméequ’il envoyai! en Portugal. Le duc d’Albe réussit àsoumettre "le pays el s’empara de Lisbonne, mais ily laissa commettre des cruaulés qui souillèrent savictoire. Il mourut peu après celle expédition, en1582, à 74 ans. Sa vie a été publiée à Paris, 2 vol.in—12, 1698. Le nom sous lequel il est connu vient duchâteau d’Aiba de Tonnés, qu’il possédait.

al nE (racler »’), ingénieur. Foy. bâcler u’albe.

ALREGK, vill. de Wurtemberg, à 10 kil. N. E.dTTni. Combat où Mack et 25,000 Autrichiens furentdéfaits par 6,000 Français en 1805.

ALREMAItLE, Albamarla, ville et duché de Nor-mandie, auj. Am ale IVoy. ce nom). Le lilre de ducd’Albemarle s’est conservé en Angleterre; mais iln’esl plus que nominal, depuis que la ville d'Aumalea élé enlevée à Richard d'Angleterre par Philippe-Auguste, en t194.

ALiiEMARLE, coiulé des États-Unis (Virginie), prèsdes monls ltlue-Ridge, a pour ch.-i. Charlottesvillo.— On donne aussi le nom d'Alhcmarlc â une petitehaie voisine du coinlé, formée sur la côte E. de laNouvelle-Caroline par l'embouchure du Roanoke.

ALREMAItLE (Arn. J. Van keppel, comle d ), nédans la Gueldre en 1669, mort en 1718, fut le favoride Guillaume III, qui le combla d'honneurs. Aprèsla mort de ce roi, il devint général des troupes hol-landaises, et combattit dans les dernières guerres durègne de Louis XIV. Il fut fait prisonnier â Renain,où il se laissa forcer dans ses lignes, en 1712.

ALIIEMARLE (jIONK, (lue d’). Uo ;/. MO N K .

ALBENGA, Albiitm Imjaumm ou Albinç/aunum ,ville des Élats sardes, â 64 kil. S. 0. de Gênes, sur laGenla; 4,000 bah. Évêché. Pairie du tyran Proculus.Albiitm Ingaunuin était la capitale des Intjauni.

ALBERGATI GAPAGELIJ (le marquis François),littérateur italien, né à Bologne vers 1740, mort en1806, fui sénateur dans sa patrie. D’une imaginationfougueuse, il se laissa entraîner aux plus blâmablesexcès, et lit le malheur de sa famille. On a de lui desNouvelles morales, 1783, et des Comédies, 1784, quifigurent au nombre des ouvrages licencieux de l’Italie.La plus estimée est le Préjugé du faux honneur.

ALBÉRIC I rr , gentilhomme lombard, fui fait mar-quis de Camerino, puis duc deSpolètc par Bérenger 1 er .Il épousa Marosie, qui s’elait emparée du châteauSainl-Angc el qui dominait sur Rome. Il lit la guerreaux Sarrasins, et fut massacré par les Romains en925, pour avoir appelé les Hongrois en Ilalie.

ALBÉmc, n, de Camerino, fils il’AIhéric I l ' r et de Ma-rosie, porta le titre île premier baron de Rome, futreconnu en 932 seigneur de celte ville, après en avoir