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Tome premier.
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833-834
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Gré,

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■ s liuim'iM, 11 mérita, par sa valeur et sa prudence,>1 e\ ern „ „,, s f (lu triomphe. Censeur huit ans après,^overfiV ( ’ 0n . (- V' 011s avec «ne sévérité qui passa encelle iiise’r' T 10,1 l<i' élevât une statue avec

ûan s s(, s jl’ : A Calan, qui a corrigé les mœurs.Car|]| 8 ,, .H'^res années, craignant'la rivalité de1u’i| 1 terminait tous ses discours en disant

r ul pan a détruire : Delenda Carlhayo. Il mou-s eiencesi. av ' E a,is - Galon s'apidiqua aux

ïessu • ü ° ai, . x lettres; il étudia jusque dans sa vicil-Pei)(i an) ?Pl'rit, dit-on, le grec à près de 80 ans. Ce-tte la g»' 1 regardait comme dangereux certains arts(loi. r ect \et il en empêcha l'introduction à Rome.Do, til]rp i RN , éade -) ü laissa en mourant un grandtalé ■ o "®.lettres, des harangues, un ouvrage inti-tlaife'j, Î'f5 f(,îe ' s ‘ romaines, et quelques écrits secon-be re , ’. lft reste de lui qu'un petit traité, intitulé :rie, \-~i tlca ’ traduit par Sahoureux de la Bonnete-tout ol, ’ , el quelques fragments. M. Léon a réuni lelue i / ls . litre de Caloniana, Gœlt., 1820. IMutar-Vie de Caton.

Petit-fil*^ i ' l’ureius), surnommé d'Clique, arrière-■d'ie fp 1 u Précédent, montra de honne heure unepaj a j er . me et courageuse. Amené à quatorze ans au(tes i,'r * U ’ °i apercevant les têtes sanglantes(IjJlf 1 ,, s rrits. il demanda un poignard, afin, dit-il,(le p' 1111 ''ur Rome de son tyran. Tout en se déliantljj(i 01 hpée, il s'opposa de (ont son pouvoir à l’am-n;dt : ( ‘ e Gésar; et vota contre la mesure qui don-a ce dernier le commandement des Gaules pourtintv.! 18 ’ disant aux sénateurs qu'ils se décrétaients e Jriln Pour l'avenir. Pendant la guerre civile, ilavam° ll0n ‘ a P our Puuipée : et remporta quelquesla un es sur l es troupes de César à Dyrraciiium. A(Ouveiig de la défaite de Pharsale,, et peu après

s 0n !’ Galon s’enferma dans Ùtique, et s'y perça de( n e Pee, l'an 80 avant J. C. On dit qu'avant de se•on i **• l"l et médita le Phédon, dialogue où Pla-ll 'ai(e de l’inunortalilé de l'àme.

iDionysius), auteur latin, qui vivait vers leS'ecde de notre ère, a laissé i livres de Distiquesqui ont eu une grande vogue au moyende rV*' 1 'lui ont été traduits dans toutes les languesest | ro P ft - L'édition la plus estimée des DistiquesAm C f' u d'Olhon Arnlzenius, cum notis variorum,tw-.frrdam, 1 753 ; ils ont été traduits en français enc<i li ,r(i • ! es M° ls et sentences dorés de! JS? ^ sagesse Caton, etc., et réimprimés en 1798dan i ^'mlard. M. J. Chenu les a traduits en 1818,foi a a élection Panekoueke. — Il ne faut pas con-v lure oe i)i onvs j us G; lt0 || avec Yalerius Calo, quiima. >’ ei ' s lu temps de Sylla, cl dont il reste unou q° i'Gilulé Dirœ (traduit par M. Cabaret,, 1812),p 1 ' 'naudit ceux qui l'ont dépouille de ses biens,qim i CE ' ' il P lus riche mine d’argent du Mexi-(inii’ aaus l'intendance de San-Luis-Potosi ; elle pro-” Par an près de 20,000,090 de francs.ni , rltOU (François), jésuite, lié à Paris en 1059,fou O C " l~dï, s'est fait un nom connue critique. IlcoJi i Pn l'i* 1 te Journal de Trévoux, où il rendaitdo»-. ( * es üuv rages nouveaux; et il en fut pendant, y f ans le principal rédacteur. On lui doit en outreouvrages historiques : Histoire du Mogol,toi>?' Ililit(> i>'e du fanatisme protestant, 1783; llis-|JY foiuaine, en 21 vol. in-i“, 1725-37. Il a aussi"■utuii .Virgile.

j. ''ATS (Jacques), poêle flamand ou hollandais, néît / i0 , u "'.‘r s l>aven, en Zélande, eu 1577, mort en 1000‘Orgvliel, près de la Haye, fut en même temps un

homme d’Étnt remarquable et un jurisconsulte très-distingué. Il remplit dans sa patrie les premièresfonctions administratives s, fut am-

bassadeur on Angleterre (1027), et grand pension-naire de Hollande (1030-1051); il consacra tous scsloisirs à la culture des lettres, cl obtint une popula-rité dont on n'avait pas eu d'exemple. Écrites pourle peuple, scs poésies sont en général des conseilssalutaires ou des leçons pratiques, cachés sous levoile de l’allégorie. Lés campagnards, tant en Flandrequ'eu Hollande, l’appellent encore vader Cats. — Scsœuvres, réunies sous le litre de Aile de 11 ’erken vanJacob Cats, ont eu un très-grand nombre d'éditionsdans tous les formats.

CATTARO, ville et port des États autrichiens (Dal-malie), à 02 kil. S. E. de Raguse, par 10° 20' long.E., -12" 20' lat. N. ; 2.200 bah. Très-beau port sur legolfe de Cattaro : château simle roc inaccessible dela Pella. Évêché. Commerce actif. Catlaro est en-tourée de montagnes si hautes qu'en hiver à peinevoit-on le soleil dans cette ville. — Fondée au vr siè-cle , souvent ruinée par les tremblements de terre,notamment en 1503 et 1007. Longtemps républiqueindépendante, puis province vénitienne; elle passaentre les mains de l'Autriche en 1797, appartint à laFrance de 1807 à 1811; aujourd'hui elle es! à l'Au-triche.

cattaiu) (cercle de), Dalmatie méridionale des an-ciens, parlie de la province autrichienne de Ualma-tie, entre la Turquie d’Europe et l’Adriatique; 88 kil.sur 22; 31,000 bah. Chef-lieu, Cattaro. Ce cercle estcoupé en deux par les bouches du Cattaro; il estmontueux, boisé, et très—fertile ; il produit des vinsexcellents.

cattaro (golfe et bouches du), petit golfe de l'A-

' e sur la côte de Dalmatie; 130 kil. de tour;deux écueils le divisent en trois parties ou entréesqu'on nomme bouches; le fond du golfe en arrièredes bouches est dit canal de Catlaro. -- Les bouchesdu Cattaro formaient au S. E. la limite des posses-sions directes de Napoléon.

CATTÉGAT, bras de mer qui unit la mer du Nordà la Baltique par le détroit du Sund et les deuxRelt-, entre le Jutland à 10., et la Suède à l'E. ;220 kil. sur lit). Navigation dangereuse. Pêche duhareng.

CATTENOM, ch.-l. de caut., Fr. (Moselle), à 9 kil.N. E. de Thionville; 1,115 hab.

CATTES, Catli, peuple de la Germanie, au S. desChérusqucs, au N. E. des MaHiaci. habitait la liesseélectorale actuelle, ainsi qu'une partie du duché deNassau et de la Westphalie; et avait pour ville prin-cipale Castellum Cattorum (Cassel). Ils furent battus,mais non soumis par les Romains. Au 111 e siècle ilss'absorbèrent dans la confédération des Francs.

CATTS-IULL. Voy. hi.ki es (montagnes).

CATULLE, C. Yalerius Catullus, poète latin, nél'an 80 av. J. C. à Vérone, ou à Siruùo (aujourd'huiSermione), sur le lac Ilenacus, réussil surtout dansl'épigramme et dans le genre érotique; il est à re-gretter qu'il n’ait pas toujours respecté la décence.On a aussi de lui quelques morceaux d'un genre plussérieux, entre autres, l'épisode des A ’oce.s de Thétiset de Pélée, qui prouvent qu'il pouvait s'élever à lahauteur de l'épopée. Ce poète fut lié avec les hommesles plus distingués de sou temps; il ne craignit pasd'attaquer César dans ses vers : mais le dictateur, aulieu de son irriter, sut. gagner son amitié. I| mourutjeune, à 30 ans selon les uns, à 30 selon d'autres.Parmi les nombreuses éditions de scs poésies on re-marque celles d'Isaae Vossius, Londres, 1081, in-V,enrichie d'un précieux commentaire; et de Docring,Leipsick, 2 vol. in-8°, 1788-92. Catulle a été traduit

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