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Tome premier.
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835-836
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CAU

par Pezay, 1771 ; par Noël. 180,'i, cl par I. ThéodorePaulinier, 1840, avec le texte en regard.

CATULUS, consul romain. Yoy. mitatius.

CATUMBELA, riv. de la Nigri’tie maritime, naîl à-10 kil. N. E. de Caconda , coule an N., puis à l'O.,tombe dans l'Océan à 19 kil. N. de SI.-Philippe.-dc-Benguela ; cours, 440 kil.

CATURIGES, peuple de la Gaule Eisa , dansles Alpes Grain, faisait, du temps d'Auguste, partiedes Étals du roi Collins. Leur chef-lieu s’appelaitaussi Caluriges (aujourd'hui Charges). Leur territoirerépond aux vallées de Chorges et d'Emhrun.

GATES, ch.-l. decant., Fr. (Lot), à Et kil. N. O.de Cahors ; 1.900 hab.

CAUCA, ville d'IIispanic (Tarraconaise), à 70 kil.S. 0. de Clunia. Patrie de Théodose. Auj. détruite.

cal'ca, riv. de Colombie, sort du Paramo de Gua-nacas, forme plusieuçÊ bras qui se réunissent, ettombe dans la Magdalena, à 150 kil. S. E. de Carlha-gène, sous 9° 28' lat. N., après un cours de 320 kil.du S. au N. — Elle a donné son nom au départementde la Cauca, dans la ci-devant ré e de Colom-

bie ; il était divisé en 4 provinces (Popayan, Paslo,Buenavenlura, Choco).

CAUCASE, Cancasus, nom général sous lequel oncomprend un grand système de montagnes qui sé-pare l’Europe de l'Asie au S. E., et qui s’étend entrela mer Caspienne et la mer Noire, au N. du Kour etdu Rioni, par 40"-45° lal. N., et. 35°-47° long. E. Lachaîne principale, ou Caucase proprement dit, va duS. E. au N. O., depuis la péninsule d’Apchéron jus-qu’à la forteresse d’Anapa, sur une longueur d’en-viron 350 kil. Beaucoup de chaînes se détachent àdroite et à gauche de la chaîne principale; ce sont :au N., l'Elvend et l’Elbrouz [Ceraunii montes) ; au N.()., les collines qui bordent la mer Noire (Caraxicimontes). Les liantes montagnes de la Crimée doi-vent aussi être considérées comme une dépendancedu groupe caucasien ; enfin, au S. 0., le Caucase serattache à l’extrémité orientale du Taurus, qui cou-vre toute l’Asie Mineure. Les principales cimes dugroupe caucasien sont le mont Elbrouz, qui a 5,000mètres d’élévation ; le Mquinwari ou Kazbek. 4,800,et le Chat-Elbrouz, sur les confins du Daghestan,4,000. l'n grand nombre de lleuves prennent leursource dans le Caucase; les plus importants sont :le Kouban au N. 0., le Terek au N. E.. le Rioni( Phasis) au S. 0., l’Alazan au S. E. Les diverseschaînes du Caucase, oli'renl plusieurs défilés dontquelques-uns sonl célèbres, savoir : les Portes Cau-casiennes (aujourd'hui défilé de Dariel), sur la rouleoe Mozdok à Tillis; les Portes Alhaniennes ou Sar-maliqucs, le long des côtes du Daghestan, dans lenistrict de Kagmancbarie ; les Portes Caspiennes,près de Téhéran; les Portes Ibérienncs, aujour-d’hui Schaourapc. - - Le Caucase fut connu dès laplus haute antiquité; il joue un rôle important dansla mythologie des Grecs ; c’est sur les cimes duCaucase que ces derniers plaçaient le. supplice dePromélhée. Les nombreuses peuplades qui habitentces montagnes, et qui sonl aujourd'hui connues sousles noms de Tcherhcsses, ïïoga'is, A hases, Ossètes, etc.,furent presque toujours indépendantes. Chez les an-ciens, Milhridale seul sut pendant quelque tempsleur faire reconnaître son autorité; chez les moder-nes. la domination des Turcs sur les montagnardsdu Caucase était purement nominale; ’ les Russes,pour les soumettre, ont élé forcés d’établir des lignesde forteresses sur toutes les cimes du Caucase; en-core sont-ils obligés de soutenir une guerre perma-nente, dans laquelle ils éprouvent souvent des sconsidérables. - Les savants ont regardé comme sor-tie du Caucase la race blanche qui couvre toute IKu-

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rope et une grande partie de l’Asie, el ble nom de race caucasienne. ,

caccask (gouvernemenl du), province*d’Europe, entre l’Astrakhan au N., ' 1! „ „i' lPS ian * ula mer Noire à l’O., la Circassie el le Da,, ^ <i e laS., la mer Caspienne à l'E., est , a j gûr 36 t>;principale chaîne du Caucase: il a 880 ki ■ - ^ u trcsel environ 130,000 bah. Chef-lieu, Slavrop • | |fa u-villes : Georgievsk, Kisliar, Mozdok. Sol P‘coup de lacs.

CAUCASE INDIEN. Fou. IlINIIOl-KIIOICH. jil'

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CAUCASIENNES ( fortes), Caucasuede iiakiel. IV),y. initier

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dit

CAUCHON (Pierre), évêque de Beauvais,aux Anglais qui avaient envahi la France, fle droit de juger la malheureuse Jeanne , |C | |a rn«avait élé prise dans son évêché, et ful_ le P' u f,‘ s pal't'de ses juges. Il fut chassé de son siège pat’ i(1 j 110 |-ilslaids de Beauvais, et mourut tourmenté deen 1413.

CAUCI, peuple germain. Yoy. chacci.CAUCOLIBERUM , ville de la Gaule Narhon"'aujourd'hui uoimioniE. . j.de

CAUDEBEC, Lalomagus, ville de France’y 1 - gcanl. (Seine-Inférieure), sur la Seine, à 10 ’ j,

d’Yvetol ; 2,332 bah. Cette ville était autrefois . *|j Slaie de tout le pays de Caux; son industrietrès-florissante; (in y faisait surtout un gm 1111 ft .,ffritmerce de chapeaux, dits caudebees. Elle s ° v pflbeaucoup pendant les guerres religieuses du xdu xvn" siècle. Église gothique. . c 0 c.

CAUDINES (vouhciies), l'urculœ Gandinte-

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CAUD1UM , aujourd’hui Airola ou Arienso , ■

du Samnium, à 28 kil. S. E. de Capoue, entre rivent et Calatie, sur les frontières de la Camp®| li;( .Aux environs se trouve un défilé célèbre par y', jj,,que les Romains y éprouvèrent, sous le consolaT. Velurius Calvinus el Sp. Postlmmius AlbinuS- ,s’y laissèrent enfermer par Pontius Hérennius, ê e ) ^ral des Samnites, et furent obligés de passer son,)’joug (321 av. J. G.). De là le nom de Fourches G „dines donné au défilé. Plus lard, les Romains drent, les Samnites aux environs de Caudium. , jCAULET (Franc, de), évêque de Damiers, d’au 0abbé de Foix, fils d’un président au parlementToulouse, 1010-80, fut sacré eu 1(141, se signala P*sa piété, fil d'utiles réformes dans son diocèse,mena Rancé à la vie religieuse; mais prit parti panPort-Royal, refusa la signature du formulaire et 'payement du droit de régale. Il fut saisi danséetemporel, et se vit par là réduit à une grande ge 11 !;

* CAULILLE, coin. rur. de Belgique, P roV 9 , < |. 1 .Limbourg, arr. adm. de Maeseyck, arr. jud. de Ha-sell, dont celle commune est à 33 kil. ; 484 bah.

CAULINCOURT, bourg du département de l’Aisn ^à 10 kil. O. de SI .—Quentin ; 350 bah. Patrie de Oa»'lincoiirl, duc de Vicence.

CAULINCOURT (Armand-Augustin-Louis »*)•duc de Vicence, né en 1773 à Caulincourl en *''eardie, mort en 1827, prit part à presque toutes b’’guerres de la révolution; et se fit remarquer de B' 1 'imparte, qui, à son avènement, le nomma grand-écuyer, puis général de division, duc de Yicen ce(1805), et en 1807 ambassadeur en Russie : il sut seconcilier l'estime de l’empereur Alexandre. 11 rentraen France en 1811. Après avoir très-énergiquenien 1blâmé la campagne de Russie, il accompagna l'em-pereur à Moscou ; et fut chargé, à la suite des re-vers de la grande armée, de différentes missions au-près des princes alliés, devant lesquels il défendittoujours les intérêts du fils de Napoléon. Il a été Pu-blié de 1837 à 1840, sous le titre de Souvenirs du