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Tome premier.
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849-850
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CEN

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Percm 7 1 noino, quia pulv^«ussièr'T'**- “ H° mme > soiivions—loi quejîÉNE Mu i, C |’- ( i uc retourneras en poussière. »^'iilwnem , œ ' la > snu P l ‘iV Ce nom a été donnéJ tv t*c ses n,r,i au dernier souper que fil Jésus-Christ>eï i| Jn.„ f®* ass °mblés la veille de sa mort, dans' ns Ulvn Vv a i 8 avec eux, et après lequel

ü'uirc le i/,, i- 10 la,, ' s 'ie. L'Église en célèbre la mé-_ ■nrist liiv-i i U 1 *»nl. Comme, après la cène, Jésus-l'issi (|j n J | l««ds aux douze apôtres, il est d'usageî* douze mi , 1 «Sïlise de laver les pieds ce jour-làUv Vr(:S ' ^ es ro ' s de Erunce anciennemenl’Ooitie^ "'“j 11 ! eux-mêmes celle touchante céré-. una !'d de Vinci et le Poussin ont re-. ls 'leux" ,V c '. le .dans d'admirables tableaux. Ils onta l»ôtr ( , le moment où Jésus déclare à ses

1 a u d'entre eux le trahira.

!|U rov J 1 ■ 'f ,lef (iou Cenilense Castrum, ville forte^■100 ’V-J 1 ‘Wrd-Vénilieu, à 58 kil. N. de Venise;CÉ\vi>' tve olié.

ville de Judée, dans la 1 ri bu de^nexmvii , lna son nom au lae de Cénerolh ou de1 dit aussi lac de Tibériade.

(; Ekls f’ v '^ e de Venélie, auj. cenkiia.

^‘ tte hins mous Cineris ou Cinereus, mons

dans loo l.iïienicmn jugiim, montagne des Alpes,èlaiirii.,) t(a ! s sardes, à 50 kil. E. de Saint-Jean dedes ju, > à 17 kil. N. U. de Suse, forme le nœudcitées i,. s *<ot(ienues et des Alpes Grecques. SesUloiij p Us .idus hautes alleigneul 3,500 mètres. Le^'-'lUem!' 18 esl 11,1 des P ass!| S es des Alpes les plus( lu>i do 1 • l ,asstt « e jusqu’en 1802 ne s'effectuai!«Un,. r i, ( ' e uiulel. Napoléon y a fait construire nueIl „ l! foule qui mène de Lans-le-Bourg à Suse.m, 1Dl 7« considérablement augmenté l'hospice duhil ) r ,| p'V 15 ! fondé jadis par Louis le Débonnaire. —forêis' 1 l, ‘ on rupporte qu’anciennemcnl d'immensesCouronnaient celle montagne, et qu'ayant étéee n ,| ', 1( ‘ s loules à la fois, une énorme quantité deno «couvrit les lianes du mont Ceuis; d’où sonCÉ\iu reilg m0 ' ,s (mont (le cendres;,non.. , .I1TE (de c «nos, commun, et bios, vie). OuCo nni * 8 ' ns ‘ certains religieux qui vivaient enviv-j [ u,, aulé , par opposition aux anachorètes, qui(’f'xm s ' : Parés les uns des autres. Toi/, moi.vks.al t( l,‘'OàtAA'S, Cenomani, peuple de la Gaule Trans-. '*';.dans la Lyonnaise 3 e , faisail partie de la con-Wm. 1011 dp s Aulerqucs el occupait le pays quipi, " 8 idus tard le Maine oriental. Il avait pour ca-y f ', Stiiniliniim ou Cenomani (auj. le Mans). —(1 l ,o S ,,!‘ siècle avant J. C., la plus grande partiepu 1 'imnans fit une invasion en Italie, où ils dé-«snf C '! r< ‘ n l ' fis Knijanei, et s'établirent au N. du Pô,f |! l'Adige et l'Adda. Le terriloire qu'ils oecupè-. 11 correspond à peu près aux légations de Manloue

•'ftBresria.

n|, ' ' ’oH,ijs O 11 appelait ainsi à Itome certains„ 'Ijf^lrals donl les fondions 11 e consistèrent d’abord1 a faire le cens ou le dénombrement des citoyens,a évaluer leur fortune; mais dans la suite leurJ, UVl, ir acquit une plus grande importance : ils fu-do'? c * 18r Sés de surveiller les mœurs et d'iulligerI s ni 'les de flétrissure aux chevaliers et aux séna-1>I; ’ e * même d'exclure ces derniers des assem-,. l( 'cs du sénat. Les premiers censeurs furent créésan i{a av. J. G.; il y en avait doux, et leurs fonc-lons devaient durer cinq ans; mais bientôt, dans la•nulle qu’ils n’abusassent de leur autorité, 011 en••mita la durée à un au et demi. Gelte magistraturemt d abord réservée aux patriciens, elle devint ac-

cessible aux plébéiens l'ail 339 av. J. G. La censurefut abolie sous Auguste; toutefois les empereurs enexercèrent eux-mêmes les fonctions jusqu'à Vespa-sien: mais après la mort de ee prince 011 voit dispa-raître toute trace de celle magistrature. L'empereurDèee voulut la rétablir, mais cette tentative 11 'eut pasde résultat.

GENSORINUS, grammairien latin du 111 e siècle,vivait sous Alexandre Sévère cl scs successeurs. Deses divers ouvrages, il ne nous reste qu'un traité l>edie nalati, qu’il composa à l'occasion de l'anniver-saire de la naissance d’un de ses amis. Ge livre traitede la naissance el de la vie de l'homme, des jours,des mois, des années, des rites religieux, et est fortprécieux pour les usages de l'antiquité. Les meil-leures éditions sont celles d'Havercainp, Leydc, 1733,avec d'amples commentaires, et de Gruber, Nurem-berg. 1805. lia élé traduit par J. Mangcart, 1813.

CBxsoiuxtis (App.-Claud.), prit la pourpre sousClaude 11 on 209, et fui tué sepl jours après par sespropres soldais à cause de sa rigueur extrême.

GEN'T ANS (guerre de). Ou donne ce nom à cettelongue et sanglante rivalité qui divisa la France etl’Angleterre pendant les xiv et xv c siècle, de 1337à 1437, sous les règnes de Philippe VI de Valois, deJean I er , de Charles V, de Charles VI et de Charles Vilen France ; d’Edouard III, de Richard H, de Henri IV,de Henri V et de Henri VI en Angleterre. Voy. humus(partie historique), et «allés (prince un), beueoku,

DIÜSOTS, .lEAVNE 0 AllC ; CEÉCY, CtC.

CENTAURES, monstres demi-hommes el demi-chevaux, nés, suivant l'opinion commune, d'Ixionet d'une Nue que Jupiter avait substituée à Junon.

(Voy . ixiox.) Ils habitaient aux environs des montsOssa et Pélion en Thessalie. Ayant voulu, aux nocesdu Lapithe Piritlmiis avec.IIippodaniie, enlever cetteprincesse, ils furent repoussés et battus par les Lajii-Ihcs, qui les forcèrent à quitter le pays et à se dis-perser. Les Centaures les plus célèbres sont : Nessus,Chiron, Eurylus, Amyeus, Pholus. Voy. lapithes.

CENT-JOURS. On appelle ainsi la dernière pé-riode du règne de Napoléon, commençant le 20 mars1815, dale de l’arrivée de l'empereur aux Tuileries;et finissant le 28 juin de la même année, dale de la2 e restauration des Itou riions. Cet intervalle fut mar-qué par l’Acle additionnel aux Constitutions de l'Em-pire (22 avril), la coalition étrangère, le champ demai (1 er juin), et la bataille de Waterloo (18 juin),à la suite de laquelle Napoléon abdiqua pour ladeuxième fois.

CENTLIVRE (mislress), née Suzanne ehkeiiav,femme célèbre en Angleterre par ses aventures ro-manesques et son laleul dramatique, naquit en U>(>7dans le Lineolnshire, et resta orpheline à 12 ans ; ellese vit forcée, par les mauvais Iraitemenls, à fuir dela maison où elle était élevée; passa quelque temps àCambridge, sous des babils d'homme; se maria; etdevint deux fois veuve en -4 ans. Elle se fit alors au-teur pour vivre, puis moula sur la scène; elle n'eutpas un grand succès comme actrice, mais sa beautéfut remarquée d’un jeune homme de famille nomméCentlivre. qui l'épousa ( 1700), el la mil à l'abri dubesoin. Elle rnourul eu 1723, On a d’elle plusieurscomédies donl quelques-unes eurent de la vogue : lesmeilleures sont : The Husy-hody (l’Alt'airé); A boldstroke for a wife (Un coup hardi pour une femme),et The Wonder (la Merveille), jouée en 1714.

CENTO, ville de l'Elal ecclésiastique, sur le canalde Cenlo, à 27 kil. S. 0. de Ferrare; 4,500 hab. Pa-irie de Jean-François Barbiéri, dit le Guère,liin.

CENTORIÎf, Ccnturipa. ville <le Sicile 'Calane). à28 kil. N. O. de Calane ; 1,500 haie Beaucoup deruines antiques.