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Tome premier.
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941-942
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l leres , d 1 'un U o. 1 | l !î 1C ." tlistiugué l ,al ' Ccsiiril et les nu-iiK^'ilesi-iii' IUl:lel ' e l °yal, «l (l'une générosité (|ui?% : la v i |,a r lu !«<* 11 q«’U faisait dans ses do-7? liôjiii-ii , (lu Chimay lui doit In reconstruction5.“HlilBon vn l f? s établissements d'instruction,ila ’ une ii». , ' fameuse mont, de l'Amérique duil! lls ^ Non,* ii us 'unîtes de In cliaine des Andes,,>s du „ , el "e-Grenade, atteint 0,530 mètres au-i/ de neiïp! e iî u ‘* e mer - Son sommet est cou-,, lUateuj. /V 0 S éternelles, quoique situé presque sous,„ u x iorsnn’ ' ,' al - S-); 11 otll ' e 1111 aspect majes-lo^éoni lc contemple de la mer. Il donne

Clj , n<1 * >rov ‘ nce la république de l'Équa-

n' le ‘ c de tv^’ f'fu'nwîra, monstre fabuleux, né en,.i 011 ’la q U w , *?, n cl d’Écbidna, avait la tête d’unà 1 , v °ntisL;i , ' un dragon , le corps d'une chèvre,I... foidinii’ 1 es tourbillons de flammes et de feu.

■ ale s, e t | combattit ce monstre par l'ordre d'Io-' le ücs cin,o a ; Chimère était, a ce qu'on croit,“(linel a,, ? s du Cragus, moniagne de la Lycie, au^Viiin. ‘Oquclle était un volcan. Voy. l'articlep ciinigi,,,

j-tgas, éhà mon t a S lle de Lycie, une des cimes du.Jjutié m,,, 11 sans doute volcanique; ce qui auraU es voinisJ?’- 1 In y" ie de la Chimère, dont les troisClflîj»» rjtoul du feu. — V. acroleiuumi moxtks.l0I fla sur i . ^ ou SARAG, dernier roi de Ninive,! r ‘ s able i v ,„ e '‘'une en Gi7 av. J. C., se rendit mé-r r s es pi.,i a n| ollesse, et laissa les Scythes rava-ir. 11 ?' allié Nabopolassar, gouverneur de Bahy-■ avec Cyaxare, roi des Mèdes, prit Ninive

pé dèii J — J 'l v.l l i; , lui UCS 1UUUUS , (1111 il 1111 \ U

('Oiort. \. obligea Chinaladan à se donner

te u i de jV.iÎV 5 ' U L le royaume de Ninive fut réuni ài ^INalvÏh c ’ f°udé par Nabopolassar.e ctiEuj A " ' rivière do l’Afrique ancienne, auj.

'J; 1 ^Hü f N L ïl A ’ ^taria, ville d'Espagne (Murcie),ll ° tt 'inprr„ i do Murcie; 8,000 bal). Château fort.

, soieries.

a« e des è( J 1 . e| dend sous ce nom 1" loule l’élen-

^ Chin,, ‘‘dos que comprend l’empire C!(iuois;c Proprement dite.

'° s î , a!/i.,.!'. l:NOls - Cet empire, appelé par les indigè-' as,(! u ]ur >u ^ 0u ! 1 (le céleste empire), forme unC| dre eq, 1 , lssi >nt État, situé dans l’Asie orientale,Uu M. par i m lr>n f?- E., 18"-51 11 lui. N. Il est borné,ïle rs doi i /urkosian et l’Asie russe; à l'E. par lesS?de deràiv ’. l ' u depon, de la Chine; au S. par? li bn, l' ei)1 c ^ e ’ l'empire d’An-nam , le royaume de« r°yauin!* >, i re Birman, les possessions anglaises et® e *k]| S e , ? de Népal; à l'O. par la eonfédéralion desPays coin, 6 rurkeslan. Celle immense étendue de■000 de tu* 111 ? P rès de 3,300 lui. du N. au S. et««oae à |, . è l'O. Un recensement fuit en 1813^®.OOo Oiin i i i <!m P ire chinois une population de! l() mbre’ u* ô nabilauts. Ne sont pas compris dans celrai) ger |,| a 4 millions de Chinois établis à l’é-? 0lu Pren ( | i., • .général, Pékin. Les contrées quei Cliipn ,i , eni Pirechinois peuvent se partager ainsi :' :i °Urie L'éPrenrent dite; 2° pays soumis : Mand-?, a ri’e e|’,.., n ǰlie, Thian-chan-pe-lou (ou Dsoun-1 et üe-linni’, s . s Kirghis) , TI(ian-ehau-nan-lou (oules ■' Si/v.,„ 1r / e ^> Khou-khou-noor; 3° pays tribulai-î'Oiuurné".fj® (° u ,’fVi ibel), üeb-rajali (ou Doutan).liieo,, l| e Corée et royaume ou îles de Lieun-

J° j

£ 1 ‘ , ’ VE . propremc.nl dite, en chinois Tien-hia

enlri, ' inci P a Ie de l'empire Chinois, cou" L 1 Pu"-120° long. E. ci 21 “-il" Jal. N„

1)42

pour bornes : au N. la Mongolie, dont elle est sé-parée par une grande muraille de 2,300 kil.; à PO.,le pays du Khou-khou-noor et le Thibet; au S. O. leroyaume de Siam et l’empire d’Au-uam; au S. E. età l'E. le Grand Océan; 2,800 kil. du N. au S. et2,000 de l'E. à l’O. Le recensement de 1843 donneà la Chine proprement dite 380,000,000 d'habitants.Ch.-1., Pékin. La Chine se divise en 18 provinces quise partagent en cinq groupes :

1“ Provinces septentrionales.l'é-ichi-li, ch.-lieu Pékin, dit aussi Clmn-lliian.Ghan-si, Thaï-youan,

Clien-si, Si'an.

Kan-sou, Lan-lchéou.

2° Provinces occidentales.

S/.u-lchouan, Tching-tou.

Yuu-nan, Yun-nan.

3“ Provinces méridionales.Kouang-si, Koueï-lin.

Kouang-toung, kouang-leliéoii (Caillou).

•1'’ Provinces orientales ou maritimes.

Eou-kian,

Tclie-kiaug,

Kiang-sou,

Cliang-ioung,

Eou-tcliéou.Hang-tchéoii.Kiang-ning (Nankin).Tsi-nan.

5“ Provinces intérieures.

tlo-nan,

An-hoéi,

iloupé,

Kiang-si,

Ilou-nan,

Koueï-fchéou.

Khaï-fung.

Au-king.

Wou-tcliang.

Nan-lcliang.

Teliang-clia.

Koueï-yang.

Chaque province se subdivise en départements(/ou); ceux-ci en arrondissements ( tchvou) et endistricts ( kian ). 11 y a en outre un certain nombrede districts qui relèvent immédiatement du gouver-neur de la province; on les appelle Icki-li.

* 2° les pays sol.uis se composent : 1“ de la Mand-chourie, dont la population était en 1843 de 2 mil-lions et demi d'habitants; 2° de la Petite-Boukliarie,qui en avait 1 million à la même époque.

* 3® les pays tributaires sont : la Mongolie, laD/.oungai'ie, le Thibet, la Corée (également tributairedu Japon), et l'archipel de Lieou-Kieou. Ces contréesavaient ensemble au moment du recensement de1813 une population de 12,300,000 liai».

* A l'exception des habitants des contrées occiden-tales et méridionales, lesquels sont pour la plupartde race caucasienne, et ue ceux de race malaise,qui habitent les îles d'Haïnan, de Eorntose, etc.,dans le Lieou-Kieou, les Chinois appartiennent à larace mongolique, caractérisée par ie teint jaune etles yeux petits, fendus obliquement en descendantvers le nez.

La Chine a de hautes montagnes, surtout à l'O. etail S. Elle est arrosée par un grand nombre de fleu-ves dont les principaux sont le Hoang-ho (fleuveJaune), et le Yang-lsé-kiang (fleuve Bleu), qui tousles deux coulent de l'O. à l’E. et se jettent dans leGrand Océan. Le climat de la Chine varie suivantles latitudes, mais il est chaud en général ; les hiversy sont secs, et les étés pluvieux. Le sol, qui est d'unefertilité extraordinaire, produit en abondance toutesles plantes tropicales, principalement le thé, le riz,le bambou, le coton , la canne à sucre, le poivre, lelabac, le bétel, etc.; on cultive dans les provincesméridionales le palmier, le mûrier, le cocotier, lecèdre, l'érable, le canuellier, etc. * On ne connaîtpoint en Chine l’usage des jachères, et le riz fail labase de la nourriliire dus habilants. On trouve dans