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î\?ninrci]M llr ,* a .P rcm i«re fois à Macao, en 1314,m! 1 " 1 ' Par ii ( , 1 !^ e commercer avec la Chine,i'f'Hleljo,,. , ne .dernière révolution, les TorturesS p ■ depuiVr, (1 'Vl?' n i ,urom ' Ehin-lsong avait per-Ifi ,m ilrjon.,i , " ;i > de s'établir dans les provinces11 . tirèrent de Pékin,
Tchang-li; leur
je'eiuriiin.tr'",* 0 ' 0 ’ ue setannr «anC ! détrônèi-' t 1 e ' a Cliiiie, s'emparei ^iChotii ' e Prince régnant, Tcuang-u; leur' e ( °«tc hÎT, . ** ’ se alors proclamer empereur(; *U'0re •liii , ne (Ifîi-i;. Ses descendants y régnent' na ’ | dclio,i l ? uri lmi - C’est surtout sous la dynastie'■ieiidug ,c ,.'ine l'empire chinois a atteint l'immenseJ.'iY suitn -, P° ss ède acluellement. Kaug-Iii (1662-, 1ei Hoiicr rVL! oule la Mongolie el l'ile Formose.i 1i! °Uni>ari i /3 '^ con( lnit le Tliibcl, le Kacligar, lan'arie°p| T’ étendit son empire jusqu’à la Rou-ninis e tl . s frontières de rtlindoustan; il essaya,|'0à il ; V U ’ d c soumettre l’empire Birman. Ene rè’ Knp ' l, jqua en faveur de son fils Kia-king, dontEnfin eu toi rouble par des séditions continuelles,hçmnié'r. | ’ Mian-ning, fils de ce dernier', sur-céda rv <to -kouang ( splendeur de la raison),, lui suc-ne craignit point, on 1810, deses, a V; ,:‘ 11 8nerreanx Anglais, qui, malgré ses défen-^ Uc rre' s v"j ' m P°rlé de l'opium dans ses Élals : cellefeï 'iniii ( ;„ ; a Près une faible résistarree des Chinois,e 1 1 avantage de l'Angleterre (août 1813).
Fol • ^ >las ^ es et souverains de la Chine,
Yen'ii cnv. 3000 av. J. C.
Honau^^Ching-nong, 2838
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2„ dynastie
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Ilia,
Cliang, 28 — 1766
Tehéou, 36 — 1122
Tbsin, 3 — 247
Han, 23 — 202
Tchéou-han. 9 — 226 ap.J.C
Tsin, 14 — 204
Song, 7 — 419
Tsi, 6 — 479
Li-ang, 4 302
Tcliiu, 4 — 336
Sorti, 3 — S89
Tang, 21 — 618
Héou-li-ang, 3 — 907
Héou-tang, 4 — 923
Héou-tsin, 2 — 936
Héott-ban, 3 — 947
Héou-tclréou, 3 — 951
Song, 18 — 960
Y’en(ilRm</ofs),14 — 1279
Mings(C7im.), 17 -- 1368
Taï-lsingjjVtmde/iona:),dynastie auj. régnante, 1644
P ? r le
Cbonn-tcbi,Kang-hi,Young-tching,Kien-long,Kia-king,Toa-kouung,
164416621723173617931820-1832
! Aü Blet eri ‘ Rule de paix conclu à Nankin en 184:Ju® 011 profil ° ull ’e une indemnité pécuniaire stipule•l‘Oie n u 1 P°ur réparations de guerre, a ouvert 1'? Ports fi» oooeree du monde entier. Depuis lors h* 0 Ningn 0 ,i u î lon > d’Amoy ou Ëmotii, de Foulcbeotoations d u „i , Hbangaï sont accessibles à toutes lr"•dfcniands | )e ’ aussi les Anglais, les Français, h’ es Américains du Nord n ont-ils p;
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lardé à profiler de eet. immense débouché pour lesproduits de leur industrie. Précédemment le seulport de Canton était ouvert aux Européens, et l'onsait quelles vexations ils avaient à endurer de la partdes Chinois. Nos rapports rendus plus fréquents etplus faciles avec la Chine trous fourniront des don-nées plus positives sur- l'intérieur de eet immenseempire : nous savons déjà que l oir y compte 1,572villes; 1,192 forteresses; 2,793 pagodes ou temples;2,606 couvents et 32 palais impériaux. La marinemilitaire se compose de 1,934 jonques de guerre de6à 20 canons, el qui combattent lartl sur les fictivesque sur la mer. La Hotte chinoise mérite à peine cenom, si on la compare aux llotles européennes; dansla guerre île 1840 à 1842, contre les Anglais, les jon-ques qui tentèrent le combat furent presque loulesanéanties. Le chef-d'œuvre des travaux publics desChinois,—toutefois après la grande muraille aujour-d’hui en ruine et qui a un développement de plus de2,300 kil.,—c'est le célèbre canal Impérial : rallachéaux rivières qu’il traverse, il ouvre entre Pékin etCanton une communication de près de 3,000 kil.;sa largeur varie de CO à 300 mètres. Le docteurMorrison assure qu'on a employé 170,000 hommes àla construction de ce canal. — L’ile de Hong-Kongprès de Canton, et qui a été cédée aux Anglais par letraité de 1842, est l'entrepôt d’un commerce considé-rable; il en est de même de l’ile de Macao, qui estdans le voisinage de celle de Hong-Kong, et qui appar-tient définitivement aux Portugais depuis l’an 1380,par ta cession que leur en firent les Chinois.
CH1NG-KING, une des trois prov. de la Mand-chourie, dans l'empire Chinois, bornée à l'O. par lePé-tchi-li, à i’E. parla Corée, au S. par la mer;300 kil. sur 300; 680,000 hab. Capitale, Ching-yangou Moukden. Celle contrée renferme beaucoup demontagnes, entre autres le Chati-yen-alin, qui passepour saint. La plupart des habitants sont pasteurs.
CHINIAC DE LA BASTIDE (Pierre), savant, né en1741 près de Brives, mort vers 1804, occupa diversesplaces dans la magislrature.il s’esl surlouloccupé derecherches sur le droit ecclésiastique et sur les anti-quités nationales. On lui doit un Discours sur la re-ligion gauloise, 1769 ; une savante édition de Y His-toire des Celles de Pelloutier, 1770. — Matthieu, frèredu précédent, lié en 1739, mort en 1802, entrepritun Abrégé de l’Histoire littéraire de la France (desbénédictins), 2 vol. in-12, 1772; cet ouvrage n'a pasété achevé.
CH1N0N, ville de France , ch.-l. d’arr. (Indre-et-Loire), à 42 kil. S. O. de Tours; 4,839 bah. Tribunalde l rc instance; collège communal. Fabrique detoiles et de lainages. Commerce en grains, vins,fruits, pruneaux de Tours. — Chinon élait jadis for-tifié; il a soutenu plusieurs sièges. Henri II, roi d’An-gleterre, y mourut. Charles Y11I y tint quelquetemps sa cour. Patrie de Rabelais. — L’arr. de Chi-non a 7 cantons ( Azay-le-Rideau , Bourgucil, Ile-Bouchard, Langeais, Sle.-Maure, Richelieu, plusChinon) el 94 communes.
* CHINY, polile ville de Belgique, sur la Seniois,prov. de Luxembourg, arr. adm. de Virlou, arr. jud.et à 33 kil. d’Arlon ; 1,139 bah. Exploitation des boisenvironnanls, dont on fait beaucoup de charbon ; fa-brication d’éto(Tes de laine, de colon et de lin. Celteville a été autrefois le chef-lieu d'un confié souveraindu même nom, mais elle n’est plus rien aujourd'hui.Il s'y lient quatre foires annuelles pour la vente dubétail.
CHIOGGJA ou CHIOZZA. Fossa Claudia, ville duroy. Lombard-Vénitien, à 24 kil. S. de Venise, àl'extrémité E. des lagunes de Venise, par 9“ 56' long.E., 43° 17' lai. N. ; 25,000 hab. Évêché. Port,2 torts.