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Tome premier.
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le barreau pour les lettres, ii publia une Histoire dela peinture moderne depuis Constantin jusqu’auxi siècle, l'Eloge île P. Puget et celui du Poussin.

’ îuvii) (Pierre), député pour le district de Verviers(Liège), au congrès national de Belgique en 1830.

DAV1DGORODOK, ville de la Russie d'Europe(Minsk), à 210 kil. S. 0. de Minsk; 3,000 hab.

DAVIES (Jean), savant critique anglais, né à Lon-dres en 1079, mort en 1733, fui ministre à Fen-Dilton près de Cambridge, puis chanoine d’Ely, etdevint en 1717 chef du collège de la Reine à Cam-bridge. Ou a de lui des éditions estimées de César etde Maxime de Tyr , 1700; mais il est surtout connupar ses travaux sur les ouvrages philosophiques deCicéron.

* DAVIGNON (G. F.), député pour le district deVerviers (Liège) au congrès national de Belgique en1830.

DAVILA (Henri-Catherin), historien, né en 1370près de Padouc, d'une famille originaire d'Avila enEspagne, el qui avait fourni plusieurs connétablesau royaume de Chypre, fut amené de bonne heureen France, où son père jouissait de la faveur deHenri 111 et de Catherine de Médieis (en reconnais-sance de quoi on lui donna les noms de Henri et Ca-therin)’, fut d'abord page, puis prit du service sousHenri IV pendant la guerre civile, et se distingua àHonlleur et devant Amiens (1397). A la paix, il re-lourna à Padouc, puis alla se fixer à Venise, où ilreprit les armes et rendit do grands services à la ré-publique. Il péril assassiné près de Vérone en 1031.Depuis son retour de France, Davila n'avait cessé detravailler à une Histoire des guerres civiles de Francedepuis la mort de Henri II (1339) jusqu’à la paix deVervins (1398) ; il la publia à Venise, 1630, in-t", enitalien. Cel ouvrage est universellement estimé pourl'exactitude des faits el pour le mérite du style. Oureproche cependant à l'auteur quelque partialitépour Catherine de Médieis. L 'Histoire de Davila aété traduite en français par J. Baudouin, 1013, elpar l’abbé Mallet, 1737, 3 vol. in-P 1 .

DAVIS (J.), navigateur anglais, lit en 1383 el an-nées suivantes plusieurs voyages dans le but dechercher un passage aux Indes orientales parle N.O. de l'Europe; visita les côtes du Groenland, dé-couvrit le dèlroil qui porte son nom et file de Cum-berland, mais ne put trouver le passage cherché. Ilfil ensuite plusieurs voyages pour la Compagnie desIndes, el fut tué, en l(>()3, près de Patani, sur la côtede Malaeea, par des pirates japonais. La relation deses voyages, écrite par lui-même, se trouve dans leIonie III du recueil d'Hackluyt ; celle de ses voyagesaux Indes est dans les lûmes 1 et 111 de Perchas eldans Harris.

DAVIS , ou mieux canal de), bras de mer

dans l'Amérique du N., par lequel la mer de Ballinest unie à l'océan Allan , est situé entre le Groen-land au N. E. et la terre de Cumberland au S. 0.,par 32"-68° 30' long. 0., 03°-(57° lal. N.

DAVOS, bourg de Suisse (Grisons), à 20 kil. S. E.de Coire; 300 hab. Il est le chef-lieu de la liante ju-ridiction de Davos, la première de la ligue des DixDroitures ou juridictions. Voy. unisoxs.

DAVOl'ST (L. Nie.), prince d'Eckmiihl, maréchalde France, né en 1770 à Annoux (Yonne), fut élèveà l’école de Briemie en même temps que Napoléon,servil comme clief de bataillon sous Dumouricz àl'armée du Nord; fit, en qualité de général de bri-gade, les campagnes de 1793, 1791 et 1793 aux ar-mées de. la Moselle el du Rhin, et partout se signalapar sa bravoure et son audace. Il lit ensuite partiede l'expédition d'Egypte, et contribua puissammentà la victoire d’Aboukir. Il fut nommé générai de di-

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vision à son retour en Franco, et en 1801 maréchalde l’empire. Il prit la part la plus glorieuse aux vic-toires d'Uiin, d'Austerlitz (1803), gagna celle d’Auer-slædt (1806), contribua puissamment à celte d’Eek-miihl (1809), reçut en récompense les litres d e ducd'Auerstœdl, de prince d'Eckmiihl, baltit Bagralionà Mohilev (1812), et défendit Hambourg avec un ta-lent et un courage qui mirent le comble à sa gloire(1813). A la restauration, Davoust se relira dans sesterres ; il en sortit pendant les cent-jours pour pren-dre le portefeuille du ministère de la guerre, et re-çut le commandement général de l’armée sous lesmurs de Paris après la bataille de Waterloo ; mais ilfut forcé de signer une capitulation (3 juillet 1813).Il ne parut à la cour de Louis XV111 qu'en 1818, fuinommé pair de France en 1819, et mourut eu 1823.

DAVY (sirllumpbrey),chimiste anglais, ne en 1778à Penzanee, dans le comté de Cornouailles, mort àGenève en 1829, fut d’abord placé chez un pharma-cien ; lit de bonne heure quelques découvertes, cequi le lit attacher à l'institution pneumatique du doc-teur lieddoes à Bristol ; fut bientôt appelé à Londres,où il donna avec un grand succès des leçons dechimieà l'institution royale créée par Rumford, et fut en-suite chargé d’enseigner l’application de la chimieà l'agriculture. Il devint en 1803 membre de la So-ciété royale, et en 1820 président de cette société. Onlui doit plusieurs découvertes importantes, entre au-tres celles du protoxyde d'azote ou gaz hilarant, de lavraie nature du chlore, qu’on regardait à tort commeun composé, de la formation des acides sans oxygène,de la décomposition des terres par la pile galvanique,et de l’existence du potassium, du magnésium, etc.On lui doit aussi des recherches sur l’emploi commeforce mécanique des gaz amenés à l’état liquide, surle doublage des vaisseaux, et enfin l'invention d’unelampe de sûreté pour les mineurs, laquelle porte sonnom (1817). On a de lui des mémoires, des Élémentsde philosophie chimique, 1812 (traduit par Van Mous,1813) ; des Éléments de chimie agricole, 1813 (traduitpar Bulos, 1819), et un traité de la pêche à la ligne,intitulé Salmonia. L’Institut de France lui décernaun prix en 1807, pendant la guerre.

ÜAWALAGHIRI. Voy. HAOiiALAGiiiRr.

DAWES (Richard), philologue anglais (1708-1766).était maître de l’école de Newcastle-upon-Tyne. On ade lui des Miseellanea critica, 1713 et 1781, qui ren-ferment de savantes critiques sur les classiques grecs.Il eut de vives discussions avec Bentley.

DAWL1SH, ville maritime d’Angleterre (Devon), à13 kil. S. d'Exeter; 3,000 hab. Bains de mer Irès-fré-quentés.

DAX ou ACQS, Aquæ Augustœ ou Tarbellicœ, villede France, ch.-l.d’arr.(Landes), sur l’Adour, à 62 kil.S. 0. de Mont-de-Marsan ; 3,238 hab. Murs flanquésde tours, château fort, pont hardi. Cathédrale. Sourcesthermales (dont une est à 70'' centigr.). Cabinet deminéralogie et de fossiles. Commerce actif en vins,grains, jambons dils de Bayonne,elc. Anoicn évêché.— Jadis le ch.-l. des Tarbelli en Novempopulauio ;elle appartint ensuite aux différents, maîtres de l'A-quitaine. Après l'expulsion des Anglais au xv« siècle,Dax revint à la France. Patrie de Borda. Saint Vin-cent de Paule naquit à Pouy, lieu voisin de Dax. —L'arr. de Dax a 8 cantons (Caslets, Montfort, Peyre-horaite, Pouillon, Souslons, Saint-Esprit, Saiut-Viu-cent-de-Tirosse, plus Dax), et 107 communes,

dax (vicomté de), un des quatre vicomtés desLandes en Gascogne. Voy. landes.

l)AYAKS ou BAYAS, peuple aborigène de l ile deBornéo, se trouve répandu dans toute l'étendue decelle ile , et spécialement au S. el à 10., où il formeles États de Grand et de Petit Dayak, On suppose que