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ce peuple, qui paraît supérieur aux Malais, est lasouche des habitants des îles de la Polynésie.
DEA, ville de la Gaule Viennaise, auj. i>ik.
DEAL, ville d’Angleterre (Kent), à 22 kil. S. E. deGantorbéry, sur la Manche; 7,500 liai). Celte ville estcomptée nu nombre des Cinq-borls (vmj. ce mot) ;cependant elle n'a pas de port proprement dit; ellen'a qu’un mouillage, qui du reste est sûr et très-fré-qucnlé, Château fort, tours, batteries. César débarquaaux environs de cette ville lors de sa première des-cente en Angleterre.
UEIiA, ville de l'empire Chinois (Tliibcl), par 77°42' long. E., 31° 1 f lat. N., se divise en trois parties :le collège du Lama et de ses prêtres, le couvent desfemmes et la ville proprement dite. On remarqueparmi beaucoup d’autres temples et de mausolées letemple de Narayana. Grand commerce.
dkba, ville d'Asie. Voy. aixtad.
imn a, ville d'Espagne. Voy. deva.
DÉIIORA, prophétesse juive, gouverna le peuplehébreu comme juge pendant -il) ans (1306-1350 av.J. C.). C’est sous son administration que Barachdélivra les Juifs de la captivité dans laquelle les re-tenait Jabin, roi des Chananéens (1392); après la vic-toire, elle chanta le beau cantique qui se trouve dansla bible, et qui porte son nom.
* DEBOUCHE (Henri-Joseph), jésuite, né à Grnnd-Rechain près de Yerviers ép 1738, mort à bison,province de Liège, en 1805, était géomètre et géo-graphe de la Gucldre. 11 a traduit les œuvres dHo-mère, et l’ Optique du père llell. On lui doit aussi uneCarte chorégraphique des pays de Liège et de Sla-ve lot.
DEb-ltAJAH, contrée d’Asie. Voy. bouta*.
DEbbAEX (Paul-Émile), chunsonnier, né en 1798il Ancerville (Meuse), mort en 1831, fui quelque tempsbibliothécaire à l'Ecole de médecine. On lui doitnombre de chansons populaires, qui eurent unegrande vogue, et qui ont été réunies par Déranger(1835, 3 vol. in-32). On connaît surtout les chan-sons : la Colonne, le Prince Eugène, le Mont-Saint-Jean, etc.
DEISREC/ÎIN, ville de Hongrie, ch.-l. du bihar, à00 kil. au N. du Grand-Varadin ; 17,000 bah. Grandeet mal bâtie. Industrie active et variée : imprime-ries, fabriques de savon, lainages dits guba. Prisepar les Turcs eu 1084. Ville libre depuis 1715, — Lesenvirons, dans un rayon de près de 100 kil., formentdes landes stériles.
DEbbOSSE (Jacques), architecte du xvi e siècle,mort vers 1030, bâtit pour Marie de Médicis le palaisdu Luxembourg. On lui doit aussi le portail de l'égliseSaint-Gervais, l'aqueduc d'Areueil, etc.
1)E DROSSES (Charles), premier président au par-lement de bourgogne, né a Dijon en 1709, mort en1777, cultiva les lettres avec distinction tout en rem-plissant ses fonctions avec zèle. On a de. lui des Let-tres sur Hercidannm, 1750 : c'est le premier ouvragequi ail été s sur ce sujet ; une Histoire des na-vigations aux terres australes, 1750; une Disserta-tion sur les dieux fétiches, 1700; un Traité de laformation mécanique des langues, 1705, ouvrageprécieux pour les étymologistes ; c'est le plus impor-tant de ses écrits; l’ Histoire du vii c siècle de la llé-publique romaine, 1777; dans cet ouvrage, auquell'auteur consacra beaucoup de temps et île recher-ches, il se proposa de suppléer à la grande histoirede Sallusle que nous avons perdue, et pour cela iltraduisit tous les morceaux qui nous restent de cetauteur, jusqu'aux plus petits fragments, et les en-châssa dans son travail. De brosses fut reçu à l'Aca-démie des inscriptions en 1758. On a publié enl'ail vin et en 1830 ses Lettres d'Italie (écrites en
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1739). De brosses eut des démêlés avec Voltaire, quil'empêcha d'entrer à l'Académie française.
DE bit Y (Théodore), graveur et libraire, né à Liègeen 1501, mort en 1023, est surtout connu pour avoirpublié la collection dite des Grands et des DélitsVoyages de De bry, et intitulée : Peregrinationes i nIndium orientaient et huliam occidentalcm, Franc-fort-sur-le-Mein, 1590-1034, 25 parties in—fol., avecdes ligures estimées.
de niiv (Jean-Antoine-Joseph), conventionnel, né àVervins (Aisne) en 1700, fut successivement membrede l’Assemblée législative, de la Convention, et duconseil des Cinq-Cents; et se lit remarquer par sesvotes révolutionnaires. En 1798, nommé ministreplénipotentiaire à Rasladt avec Bonnier et Roberjol.il échappa comme par miracle au massacre dont sescollègues furent victimes, et revint à Paris demandervengeance de cet attentat. Sous l'empire, il fut préfetdu Doubs et du Bas-llhin, Exilé en 1810, il ne rentraen France qu'en 1830. Il est mort en 1834.
DEBURE, famille de libraires de Paris, qui s’estfait un nom dans la bibliographie. Les plus connussont : Guillaume-François Debure, né à Paris en 1731.mort en 1782. On a de’lui : Miisanim typographicum,
seu Collectio in qua omîtes fere libri rarissimi .
recensentur, 1755, in-12, tiré seulement à 12 exem-plaires et publié sous le nom de G. F. bebude; Ili-bliographie instructive, ou Traité de la connaissancedes livres rares et singuliers, 1703-1708, 7 vol. in-8' 1 ;et plusieurs Catalogues de bibliothèques que I on re-cherche pour la manière dont ils sont rédigés. —Guillaume Debure, cousin germain du précédent,1734-1830, libraire de l'Académie tics inscriptions,membre de la commission des monuments pendantla révolution. Il s’est surtout recommandé aux Di—1j liles par d'excellents catalogues, parmi lesquelson remarque ceux de la Ilibliothèque du duc de laVallière, de Handon de Hoisset, du duc d’Àumont, ded’Holbach.
DECAEN (le général), né en 1709 à Creuilly prèsde Caen, llls d'un aubergiste, s’enrôla en 1792; sesignala dès l’année suivante à Mayence sous les yeuxde Kléber, qui le lit capitaine; passa en 1795 sous lesordres de Moreau, qu'il seconda a ec une rare intel-ligence dans ses opérations sur le Itbin ; fut en ré-compense élevé rapidement aux grades de généralde brigade (1790), de général de division (1800) ; em-porta Munich par un coup de main; décida la vic-toire de llohrnlinden, eu arrivant à l'improvisle avecsa division au moment le plus critique ; fut chargéiar le premier consul, qui voulait, dit-on, éloigneres amis de Moreau, d'aller commander les établisse-ments français dans l’Inde (1802) ; déploya dans celledillieilc mission les qualités de l'administrateur aussibien que celles du guerrier; réussit pendant 8 ans àdéfendre les îles de France et Bourbon contre tousles efforts des Anglais, quoiqu'il ne reçût aucun se-cours, mais se vil en 1810 forcé de capituler, n’ayantplus que 1,200 hommes à opposer à 20,000; oblinlde l'ennemi les conditions les plus honorables, et noreçut que des éloges du conseil d’enquête chargé àson retour d’examiner sa conduite; fut aussitôt misà la tête de l’année de Catalogne; et gagna l'estimedes vaincus mêmes par sa justice el son désintéres-sement. Après avoir vainement tenté, au commence-ment de 1814, de repousser de bordeaux les Anglais,il reconnut Louis XVIII, qui le nomma gouverneurde la 11“ division militaire; mais dès qu'il connut leretour de Napoléon, il se prononça en sa faveur; etmême retinl lu duchesse d'Ango’ulème prisonnièredans Bordeaux, où il commandait; au retour desBourbons, il fut incarcéré; il recouvra sa liberté aubout d'un an, mais fut laissé sans emploi. Rappelé à
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