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DI. U -
DEUX-PONTS, Zu'eybrückcn cil allemand, llipon-tum ou Diponlidm en la lin moderne, ville de la Ba-vière (cercle du liliin), eli.-l. d'un district de mêmenom, sur l’Erlbach, à 77 kil. 0. de Spire; 7,500 liai).Imprimerie renommée, de laquelle seul sorlies deséditions estimées, notamment une eélèlire colleeliondes classiques latins, connue sous le nom de Collec-tion des Deux-Ponts, publiée à la fin du siècle der-nier et au commencement de celui-ci. Fabriques demousseline et de, lainages. Usines. Haras célèbre.Celle ville était jadis cli.-i. de la principauté de Deux-Ponts.
decx-ports (principauté de). Cette principauté,dont les limites ont souvent varié, se composait dela ville de Deux-Ponts , et de celles d'Anweiler et deBerg-Zabern avec leurs environs; plus tard elle s'ac-crut. du comté de Sponbcim et de la plus grandepartie de celui de Vcldenz. - L'existence de la prin-cipauté de Deux-Ponts date du xm c siècle; à celteépoque elle portait le titre de comté et appartenait àdes seigneurs vassaux de l'évêque de Metz. En 1000,celte première maison s’étant éteinte, le comté passa,d'abord par moitié, au comte palatin du Itbin de lamaison de Willelsbach, et au comte de Ilanau, Phi-lippe V; mais bientôt après, tout le comté fut réunipar Louis le Noir, comte palatin, mort en 148!), et2 e lils d'Etienne, électeur palatin du Rhin ; Louis pritle premier le litre de duc. Les descendants de ceprince se partagèrent en plusieurs branches dont lesplus importantes sont celles de Deux-Pouls propre-ment dite, de Neubourg, et de Iiirkenfeld. La pre-mière s'éteignit au xvui c siècle, après avoir fourni4 électeurs palatins. La deuxième donna trois rois àla Suède : Charles X ( Charles-Gustave), élu aprèsl'abdication de Christine, 1054, Charles XI et Char-les XII. Celui-ci étant mort sans enfants, 1718, laprincipauté de Deux-Ponts passa à la branche desRirkenl'eld : c’est à cette dernière qu'appartientCharles-Théodore , électeur palatin , et souverain dela Ravière (1777), lige de la maison palatine de Ba-vière auj. régnante. Les Français s’emparèrent en179-2 de la principauté de Deux-Ponts, et le traité deLunéville la leur céda définitivement ; mais ils la per-dirent en 1814; la plus grande partie fut alors donnéeà la Bavière et comprise dans le cercle bavarois duRhin; le reste fut réparti entre les ducs de Saxe-Cobourg, de Hesse-IIombourg et d’Oldenbourg. Cedernier eut en partage la principauté de Birkcn-feld.
DEUX-SÈVRES (dép. des). Voy. sèvres.
DEUX-SIC1LES (royaume des). Voy. rafles (roy,de) et Sicile.
DEVA, fleuve et ville de la Bretagne romaine, auj.la riv. de Dee et la ville de Chester. — Riv. d'Espagne(Guipusena). Pelage, roi des Asturies, y battit lesArabes en 719.
leva, petite ville maritime d'Espagne (Guipuscoa),à 27 kil. O. de Saint-Sébastien, à l’embouchure d’uneriv., nommée aussi Deva, dans le golfe de Gascogne ;3,000 bah. Elle élait importante autrefois.
deva, Decidava, bourg de Transylvanie, dans lecomitat de Itunyad, à 11 kil. N. de llunyad , sur leMaros; 4,000 bah. Les Allemands la nomment Dym-rich ou Schlossbery.
DEVAN A. nom latin delà ville (I'aberdeen.
DÉVAPRAYAGA ou DEOPRAG (c.-à-d. le divinconfluent ), ville de l'Inde anglaise (Calcutta), dans ledistrict de Sirinagor, au confluent des fleuves Alaka-nanda et de Ilagiralhi qui en se réunissant formentle Gange. Temple où se font de nombreux pèleri-nages. Presque toute la population permanente estcomposée de brabmes qui vivent des offrandes desdévots et du revenu de 25 villages affectés au temple.
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Dévaprayaga souffrit beaucoup d'un tremblement deterre en 1804.
* DEVAUX (Paul), avocat, né à Bruges en 1800,fut député par sa ville natale au congrès national deBelgique en 1830. Il se distingua dans celte assem-blée'par un talent oratoire et une dialectique serréequi lui acquirent bientôt une grande influence dansles conseils du gouvernement. Tous ses efforts ten-daient à obtenir l’indépendnneedu pays. Déjà en 1821il avail préparé la voie en fondant à Liège, de concertavec MM. Lebeau, Rogier et Van Hulsl, le journalle Mathieu Laensberçj, qui bientôt prit le nom dePolitique, et fit une vive opposition au gouvernementdes Pays-Bas. Après les événements de 1830. il futenvoyé à Londres, avec MM. Van de Weycr, Nolhombet d'Aerschot, pour y défendre les intérêts belgesdevant la Conférence. Depuis 1831, M. Devaux faitpartie de la chambre des représentants. En 1840, ilfonda la Demie nationale, organe du parti libéral enBelgique. M. Devaux n’a jamais consenti à être mi-nistre, mais la direction qu'il a souvent impriméeaux affaires publiques l’a fait surnommer le Presi-dent invisible du conseil.
DEVENTER, villedesPays-Bas(prov. d’Over-A’ssel),sur l’Yssel, à 30 kil. S. deZwoll; 15,237 bah. Ruesétroites. Hôtel de ville, belles promenades; athénée,académie de dessin, diverses écoles. Fonderie de fer;manufacture de bas et de lapis; grand commerce debestiaux. Devenler est la patrie de Gronovius. Tho-mas A-Kempis y est mort.
DEVEREUX, famille noble do l'Angleterre, dontl'origine remonte à l’époque de la conquête’ nor-mande et qui paraît tirer son nom par corruption dela ville d’Evrcux en Normandie. Elle a fourni plu-sieurs comtes d'Essex, dont le pins célèbre est RobertDevereux {Voy. essex), et plusieurs vicomtes d'Here-ford.
DEVILLE (Antoine), ingénieur, né à Toulouseen 1596, mort en 1657, fut d'abord au service de laSavoie, puis revint en France, et fut chargé parLouis XIII de défendre les places fortes de la Picardiecontre les Espagnols. On lui a faussement attribuéla machine de Marly ( Voy. rerreqcir). Il laissa sai-son art plusieurs ouvrages fort estimés.
¥ Deville (Théodore), député pour le district deNivelles (Brabant) au congrès national de Belgiqueen 1830.
DE44LLE-LEZ-R0UEN, village de France, dép.de la Seine-Inférieure, à 3 kil. N. 0. de Rouen, surle Cailly; 3,610 liai). Manufactures de toiles peintescl de plomb laminé; filatures et teintureries.
DEV1ZES, ville d’Angleterre (AVills), à 42 kil. N.0. de Salisbury; 6,500 lmb. Étoffes de laine.
DÉVOLUTION (guerre de). On donne ce nom à laguerre que Louis XIV déclara à l'Espagne eu 1667pour faire valoir les prétentions qu'il formait au nomde Marie-Thérèse, son épouse, sur une partie desPays-Bas espagnols. Ges prétentions étaient fondéessur le droit (le dévolution en usàge dans les Pays-Bas,et qui voulait que les immeublcsapporlés en mariagepar l'un des époux devinssent la propriété des en-fants du premier lit lorsque le père ou la mère con-Iracleraienl un second mariage. Or, Marie-Thérèseétait fille du premier lit de Philippe IV, tandis queCharles 11, successeur de ce prince, était né du se-cond lit. Celte guerre fut terminée par le traité depaix d’Aix-la-Chapelle (2 mai 1608), par lequel l’Es-pagne cédait à la France Charieroi, Binche, Ath,Douai, Tournay, Audenarde, Lille, Armenlièrcs,’Courlrai, Bergucs et l’urnes, avec leurs dépendances’.
DEVON, Devonshire en anglais, comté méridionaide l’Angleterre, est borné à l'O. par le comté de Cor-; nouaillcs, à l'E. par celui de Dorset. au S. parla