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Tome premier.
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DEV

Manche, au N. et au N. 0. par In canal de Rristol :11') kil. sur 100. Cli.-L, Éxeter. Sol pial en général;uniques vallées. Climat doux, moins humide queans les comtés environnants. Les habitants sontsu jets à une maladie endémiquediteco/iquei/iiDero/!.Marbre, gypse, houille, plomb, étain, cuivre, 1er, unpou d’or et d’argent. Grands bancs d'huîtres (à Star-cross, etc.). Rivières poissonneuses. Moutons, bœufsestimés. Chantier de construction. — Ce comté futanciennement habité par les Dumnonii; il fit ensuitepartie du roy. de Wessex. Il a donné son nom à deuxfamilles nobles d’Angleterre dont l'une, a pris le litrede comtes de Devon et l’autre de comtes de Devon-shire. * En 1811 un recensement officiel constataitune population de 533,160 bah.

de vos ski'tknt ni o n ai, . contrée de l’Amérique duNord, fait partie des Terres Arctiques anglaises etn’est encore qu’imparfailemenl connue, Elle consisteen un assemblage de terres couvertes de glaces etinhabitées qui sont comprises entre 75»-77» lat. N. etKOMIS® long. 0. Le cap Clarence en est, le point leplus élevé.

DEVON (comtes de), illustre famille d’Angleterrequi tire son origine de la maison française des Cour-tenay. Hugh, 5 e baron de Courtenay,‘fut le premiermembre de celte famille qui porta le titre de comtede Devon (1335); ses descendants directs s’étantéteints en 1171, le titre passa à une branche collaté-rale ayant pour chef sir Édouard de Courtenay deBoconnoc,; mais cette branche cessa de le porterapartir de 1556. Il a été repris de nos jours (1768)par William Courtenay, comte de Devon , baronnetd’Irlande et pair d’Angleterre. — Il ne faut pasconfondre la maison de Devon avec celle de l)c—vonshirc.

DEVONPORT, ville maritime du comté de Devon,à l'embouchure du Tamar dans la Manche, au S.de l'Iymouth, et contiguë à cette ville; 33,000 bah.Avant 18“2i, Devon port n’était encore qu’un faubourgde Plymoulh; il a dû son accroissement rapide à lacréation toute récente de son port et de quatre im-menses docks, ainsi qu’à celle de vastes chantiers deconstruction. "Elle aéléséparéedePlymoulben 1827.DEYONSHIRE, comté d’Angleterre. Yoij. devon.DEVONSI1IRE (ducs de), litre que porte aujour-d'hui l'illustre famille des Cavendish et qui a été em-prunté au comté de Devon. Yoy. cavEjM>ish.

devonshiiie (la duchesse de), dame anglaise, célè-bre par sa beauté et son esprit, née à Londres vers1716, morte en 1806, était fille du comte Spencer, cl.épousa en 1771 William Cavendish, duc de Devon-shire. Elle est auteur de plusieurs pièces de vers,dont la principale est le Passage du mont Saint-Go-thard, traduite en vers français par Delille.

DEVOS (Martin), peintre. Yog. vos (de).

* DEVOTI (Jean ), prélat italien, né h Rome en1711, y mourut en 1820. Il devint en 1761 profes-seur de droit canon au collège de la Sapience, évêqued’Agnani en 1789, puis archevêque de Carthage,camcrier secret de Pie VII, etc. On lui doit : l)e No-vissimis injure leçibus ; Institutiones canonicœ : ou-vrage qui a été réimprimé plusieurs fois; Juscano-nicum universum, 3 vol., ce livre n'a pas été terminé.

DEVR1ENT (Daniel-Louis), célèbre, acteur alle-mand, né à Berlin, 1781, mort en 1833, quitta fortjeune l’état de passementier pour la carrière duthéâtre, cl devint un des acteurs les plus distinguésde l'Allemagne. Il entra au théâtre de Berlin en 1811,et y joua jusqu'à sa mort. Il a créé plusieurs rôles,dont le plus important est celui de Franz dans lesBrigands de Schiller.

DEVRIGIII, Nicopolis, ville de la Turquie d’Asie(Caramanie), cli.-l. d'un livab, à 112 kil. S. de Sivas,

- DEY

par 30» 10' long. E., 39» 21' lat. N. Mine de fer etd’aimant. Pompée fonda celle ville en mémoire d'unevictoire qu’il avait remportée sur Mithridate : de lason nom ancien (ville de la victoire ).

DEYS, nom donné dans le Zend-Avesta aux géniesmalfaisants dont Ahriman est le chef. Ils accablentl’humanité d'une foule de maux, malgré les effortsdes Izeds ou génies bienfaisants qui obéissent à Or-musd ou Oromase.

DEWA, prov. du Japon, dans la partie septentrio-nale de file de Niphon (région de Tosando). Ch.—1-»Yonc-Saxva, à 220 kil. au N. E. de Yédo. Cette prov.renferme beaucoup de lieux sacrés, buts de fréquentspèlerinages. Ses principales productions sont le car-Ihame, l’indigo, la cire, le vernis, les peaux de cerfet surtout les chevaux.

* DEWAAL (Jean), peintre belge, né à Anvers en1558, fut élève de F. Franck, dit le Vieux, voyageaen France et en Italie, s’appliqua à l’histoire, ensuiteau portrait, et mourut en 1633. — Il eut deux lils,qui furent ses élèves : Lue, Paine, reçut aussi desleçons de J. Breughel dont il adopta la" manière; lesecond, Corneille, fut un bon peintre de batailles.

DEWALAGIRI, mont. d’Asie. Yoy. daoulagiiiri-

* DEWEZ (Laurent-Benoît), architecte belge, né àRcchnin, village du Limbourg, en 1731, acquit lespremiers principes de son art dans sa patrie, visitasuccessivement l’Italie et d'autres contrées de l’Eu-rope pour étudier les monuments. A son retour dansson pays, Devrez s’établit à Bruxelles en 1760, et futnommé premier architecte de l’archiduc Charles.Dewez acquit une fortune considérable, et acheta lesseigneuries de Steen et d’Overberck. Il se retira en1778 dans le château de Steen qu’il avait bâti, et mou-rut. en 1812 au Grand liigard, près de Bruxelles.

‘'dewez (Louis-Dieudonné-Joseph). né à Namuren 1760, professeur de rhétorique à Nivelles pondant10 ans, entra dans les fonctions administratives à larévolution française, fut d'abord commissaire dudirectoire près le tribunal correctionnel de Nivelles,puis sous-préfet de Saint-Hubert jusqu'en 181t . Lorsde la création du royaume des Pays-Bas, Dewez futnommé inspecteur général des athénées et collèges,secrélaire perpétuel de l’académie de Bruxelles en1821 , et professeur d’histoire au Musée. 11 mouruten 1831. Ses principaux ouvrages sont : Histoire gé-nérale de la Belgique; Histoire particulière des pro-vinces belgiques; Géographie du royaume des Pays-Bas; Histoire du pays de Liège, etc. Dewez avaitacquis une profonde érudition, et ses livres sont esti-més sous ce rapport ; mais il avait le style diffus, etmanquait totalement d’une des premières qualitésd’un historien, du sentiment national.

DE W1TT. Yoy. witt.

DEWSBURY, bourg d’Angleterre (York), à 11 kil.S. 0. de Leeds ; 10,0110 bah. Filature de laine.

DEXIPPE, général et historien grec du m e siècle,dont il reste quelques fragments dans les Exccrptade legationibus, imprimés au Louvre, 1618. Il re-poussa les Golhs qui avaient envahi l'Àchaïe.

DEY, nom que portait, avant la conquête fran-çaise, le chef de l’Étal musulman d’Alger, et qui veutdire, à ce qu’on croit, oncle ou tuteur. Vers 1600, lamilice turque qui résidait à Alger, et qui avait étéjusque-là sous l’autorité d'un pacha envoyé de Con-stantinople, obtint du sultan la permission de se don-ner un chef appelé dey, pour lui servir d’appuicontre la tyrannie des pachas gouverneurs. Le pou-voir de ces deys s'accrut rapidement; enfin Baba-Aly, élu dey en 1710, déposa le pacha, et obtint dusultan Aehmct 111 l’investiture de la régence d’Alger.Cependant, comme leur pouvoir était électif, les deysrestèrent toujours à la merci de la soldatesque, qui