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uKiMÈDE. héros grec, lils de Tydée cl roi d'Ètolic,su distingua parmi lus plus braves au siège de Troie,livra des combats singuliers à Hector, à Énée, scsaisit des llèches de Philoclèle et des chevaux deRhésus, enleva le palladium de Troie. Conduit parl'allas, il combattit les dieux eux-mêmes, blessaMars et Vénus qui venaient secourir Énée. Au retourde Troie, trahi par son épouse Ègialée, il s'éloigna dosa patrie, et alla fonder en Italie la ville d'Arpi, et,dit-on. celle de Bénévent.
dioméde, grammairien latin du v siècle, auteurd’un traité De Oratione et partibus oratoriis, publiépar l'utscbius dans ses Grammalici veteres, 100?).
DIOMÈDE ' de), plaines de l'Apulie orien-
tale, entre l'Àufldc et le Cerbale, où se livra la ba-taille de Cannes en 210.
dioméde .îles de), Mes de l’Adriatique, sur la côtedu royaume fondé par Diomède dans la Daunie, vis-à-vis de l'embouchure du Tiferne. Auj. les Mes Tremiti.
nioMÉHG (promontoire, de), auj. capodiSan-Xicolo,presqu’ile de la Liburnie, sur la mer Adriatique.
DION de Syracuse, disciple et ami de I'Iaton, étaitgendre de üenys l'Ancien, jouit de la confiance de ceprince, fut exilé par son lils üenys le Jeune, qui était.jaloux de ses vertus et de son crédit ; rentra dans Sy-racuse à la tête des mécontents, 357 av. J. C., et yfut revêtu de l’autorité souveraine. Il périt quatre ansaprès, assassiné, par l'Athénieu Callippe qu'il avaitcomblé de bienfaits. Sa vie a été écrite par Plutarqueet par Cornélius Népos.
inox ciiRvsosTOMi: , c’est-à-dire 7 louche d’or, ainsisurnommé à cause de son éloquence, rhéteur grec,né à l'ruse en üilhynie, se fil admirer à Home sousNéron et ses successeurs. Consulté par Yespasien,qui venait d’être proclamé empereur, il l'engagea,mais vainement, a rétablir la république. Il se vit' sous Domitien dans une conspiration ; et seréfugia dans le pays des Gèles, où il resta longtempsignoré. A la nouvelle de la mort de Domitien, l'ar-mée campée sur les bords du Rhin était sur le pointde se révolter: Dion, qui se trouvait dans le camp,déguisé en mendiant, se fait aussitôt connaître, ha-rangue les troupes el fait proclamer Mena. 11 jouitde la faveur de ce prince el de Trajan. Il reste delui HO discours, d’un style simple el élégant. Ils ontété publiés par F. Morel, grec-latin, Paris, 1(504:Reiske, Leipsick, 178-i; Emperius, Brunswick, 1814.Bréqnigny en a traduit trois dans ses Vies des ora-teurs yrecs, 1731-1732.
inox cASsiis, historien grec, fils deCassius Apro-nianus (consul en 191), et descendant du précédentpar sa mère, né à Nicée vers 155, remplit les plusliants emplois sous les règnes de Commode, Perlinax,Alexandre Sévère; lut sénateur, consul (229), gou-verneur en Asie Mineure el en Afrique. Il renonçaaux affaires vers 235 et se relira à Nicée pour s'ylivrer à l'étude. Il avait composé entre autres écritsune Histoire romaine depuis l’arrivée d'Énée enItalie jusqu'à l'année de son consulat, en HO livres.Il ne nous en reste que 19 (3(5° à5P'), el quelquesfragments. Ou supplée au reste par l'Abrégé deXipiiilin. M. Morelli a retrouvé quelques fragmentsdes livres 55 e et Htp (Iiassano, 1798).
DIONÉ, mère de Vénus, était fille de l'Océan el doTéthys; c’est d’elle que Vénus reçut le surnom doDionée, que lui donnent les poêles."
DIONIS (P.), chirurgien et anatomiste, bit méde-cin de la reine, épouse de Louis XIV, du dauphin clde plusieurs princes du sang; il professa l'anatomieet la chirurgie au Jardin-dcs-Planlcs, el mourut en1718. On a de lui : Anatomie de l’homme suivant lacirculation du sang, 1(190: Cours de chirurgie. 1797;Traité des accouchements. 1718.
inoxis di simili (Achille-Pierre), géomètre, de,l’Académie des sciences, né à Paris en 1731, morten 179-i, était conseiller au parlement, membre de,l'Académie des sciences. On a de lui : Traité descourbes algébriques (avec Gond in), 175(1, in-12; Ite-cherehes sur la gnomonique et les rétrogradationsdes planètes, 1701. in-8“, etc. 11 avec succès
l'analyse aux phénomènes célestes", surtout auxéclipses.
* D10N-LE-M0NT, coin. rur. de Belgique, prov. deBrabant, arr. adm. el jud. de Nivelles,dont cette com-mune est à 30 kil. ; 789 liai).
* mox-i,E-vAL , com. rur. de Belgique, prov. deBrabant, arr. adm. et jud. de Nivelles, dont cettecommune est à 32 kil.; 393 hab.
* DIONS, com. rur. de Belgique, prov. de Namur.arr. adm. cl jud. de Dinaul, dont celle commune està 20 kil.; 221 liai).
DIONYSIAQUES, fêtes de Raccbus (qui se nom-mait en grec Dionysos). Ces fêtes se célébraient avecmagnificence à Athènes. On y faisait des processionsoù fou portait d'immenses vases remplis de vin clcouronnés de pampre, des corbeilles d'or pleines defruits et d'où s’échappaient des serpents apprivoisés;on y voyait des Silènes, des Faunes et des l’hallo-p II ores ou hommes portant un phallus, emblème dela fécondité de la nature.
DIONYSIENNE (période). Voy. dexvs-ie-pktit.
DIONYSIUS (c.-à-d. qui est consacré à llacchus).forme grecque du nom de Denys. Voy. iuîxys.
DIONYSIS, Dionysos, nom grec de Bacchus. Voy.
DA CCUCS.
DIOPHANTE, mathématicien grec, natif d’Alexan-drie, vivait à une époque incertaine (selon les unssous Néron, selon d'autres sous Anlonin ou mêmesous Julien ). Il est regardé comme l’inventeur del’algèbre. Nous avons sous son nom le traité, le plusancien de celle science; il ne nous reste que les sixpremiers livres de cet ouvrage qui en avait treize.Ils ont élé publiés, grec-latin, avec des notes de Ba-chot , Fermât, etc., Toulouse, 1(570, el traduits enfrançais par Simon Stévin el Gérard, 1025.
DIOSCORE, patriarche d'Alexandrie, succéda àsaint Cyrille en .444 cl adopta les principes d'Euty-oliès. il soutint cette hérésie dans le faux conciled’Éphèse, on 449, connu sous le nom de brigandaged’Éphèse. De retour à Alexandrie, il osa excommu-nier le pape saint Léon; mais l'année suivante ilfut déposé dans un concile de Constantinople. Ilfut déposé de nouveau au concile général de Chalcé-doine, tenu en 151, cl l'empereur Marcien t'exila àGangrosen Paphlagonie, où il mourut l’an -138.
DIOSCORIDE (Pedanius), médecin grec, natifd'Anazarbe en Cilicic, et qui vivait dans le i or sièclede notre ère, a laissé six livres sur la Matière médi-cale, qui sont la source la plus abondanie pour lesconnaissances botaniques des anciens. Les meilleureséditions de cet ouvrage sont celles des Aides, Venise,1518 ; de Marccllus Vergilius, Cologne, 1529, gr.-lat.;de Sprengel, Leipsick, 1828, 2 vol. in-8°. Il a étécommenté de (a manière la plus étendue par Mat-Ihiole, Venise, 1551, el traduit en français par MartinMaillée, Lyon, 1539.
DIOSCORIDIS ixsola, île de la mer Erythrée, dansle golfe Avaliles, auj. socotoua.
D10SCURES, e.-à-d. enfants de Jupiter, surnom doCastor et Pollux: on le donne aussi à Hercule.
D10SCURIADE. depuis Sebastopolis ou Soterio-polis, auj. Isgaur ou Ishuriah, ville de la Colchido,sur le Ponl-Euxin. Elle doit son nom aux Dioseures,Castor el Pollux, qui y abordèrent, sous la conduitede Jason. lors de l'expédition des Argonautes.
DIOS-GYOlî. ville de Hongrie (Borsod), à 53 kil.