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Tome premier.
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DIT

DIX

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de l'histoire d'Allemagne, en 8 livres, qui s'étend de870 ii 1018 et comprend les règnes do Henri I e1 ’,Othon l rr , II et III et Henri II. Elle a été publiée parIteineccius, 1880, et par Leibnitz dans son recueild’écrivains pour l’histoire de Brunswick, Wagner l’aréimprimée en 1807, Nuremberg, in-l°.

DITHMARSES (pays des), Ditmarsia, petite con-trée de l'Allemagne septentrionale (Hoistein), entrel'Elbe et l’Eyder, le long de la mer du Nord, occupe-10 kil. sur 25, et a pour villes principales Meldorf etLudcn. Les Hillimarses, i|uoique nominalement sou-mis à l’empire d’Allemagne, ont presque toujoursvécu indépendants. Leur pays a fait successivementpartie du comté de Stade, du duché de Saxe (1144-1180), de l'archevêché de Brême (contre lequel ils serévoltèrent pour se donner à l’éveché de Schieswig),En L17-1, Christian 1 er , roi de Danemark, obtint del’empereur Frédéric III la réunion du Ilolstein, duSchieswig et du pays des Dilhmarses en un duchérelevant do la couronne de Danemark ; mais bientôtles Dithmarses se révoltèrent; le roi de DanemarkJean I'- r leur lit en vain la guerre (1500) ; le roi Fré-déric II fut plus heureux et les soumit en 1559, àl'aide des ducs de Hoistein : le pays alors fut partagéentre le duché de Hoistein et le Danemark, qui enfin|e réunit tout entier en 1773. — * Le sol est d’une fer-tilité remarquable. Les habitants parlent un dialectetrès-rapproché du flamand.

DJTTERS DE DITTEltSDORF (Charles), compo-siteur allemand, né à Vienne en 1739, mort en 1797,montra dès l’àge de 7 ans sa vocation pour la musi-que, et acquit sur le violon un talent extraordinaire.Il parcourut l’Allemagne, accompagna Gluck enItalie, résida plusieurs années à Berlin et à Vienne,et se lia avec Haydn. Ses principaux ouvrages sont :les Métamorphoses d'Ovide, composées de 15 sym-phonies, Vienne, 178a; et des oratorios d Isaac, deDavid, de Job et d'Esther: ce dernier passe pour sonehef-d'oeuvre. h'Histoire de sa vie, par lui-même, aclé publiée par son fds, Leipsick, 1801, in-8°.

DIU, Ita’onus, île de la mer des Indes, côte duGuzzerut, par (>8° 45' long. E., 20" -13' lut. N., a pourch.-l. une ville de même nom, qui a été bâtie parles Portugais. Elle a 4,000 hab. — L’ile Diu renfer-mait jadis le temple le plus riche de l’IIindoustan,temple que pilla en 1025 Mahmoud le Gaznévide. LesPortugais la prirent en 1535. En 1070 la ville qu’ils ybâtirent fut pillée par les Arabes de Mascate, et elle nes’est jamais relevée depuis. * Stérile et sans eau po-table, cette lie n'a acquis de l’importance qu’à causede sa position avantageuse et de son excellent port.

D1LM, auj. Katrina, ville de Macédoine, sur legolfe Thermaïque, au S. d'IInliaemon. — Ville d'Eu-bée, sur la côte N. O., auj. Agia. — Ville de Palestine,près du torrent de Jabok, dans la Décapole.

dium monoNToiiu n, cap de file de Crète, sur lacôte septentrionale, auj. cap Sossolo.

* DIVÆUS ou DIEVE (Pierre van), né à Louvainen 153(1, était greffier de la magistrature de celleville, et devint conseiller pensionnaire de Malincs,où il mourut en 1590. Il a laissé Dp AnliquilatcGalliw belgicœ, in-S", Anvers, 1500 et 1584; De An-liquitalibus Rrabantiæ, in-4", Anvers, 1010; Herumlovaniensium, libri II', etc., Louvain, 1757 ; et d'au-tres ouvrages, qui sont restés manuscrits jusqu’à cejour.

D1VE, riv. de France, naît dans le dép. de laVienne, sépare ce dép. de celui des Deux-Sèvres, etse jette dans la Thoué à Saint-IIippolyte, après uncours de 05 kil.

DIVES, riv. de France, arrose les dép. de l'Orne etdu Calvados, et se jette dans la Manche après uncours de 88 kil.

mvbs, Deva ou Diva, ch.-l. de cant. de France(Calvados), sur la üives, à 19 kil. O. de Ponl-FËvêque;589 hab. Petit port, où s'embarqua Guillaume le Con-quérant.

DIVILINO, ville de Russie, la même que bèoi'lina.

DIVIO, ville de Gaule, auj. iiijon.

D1VITIAG, Diviliacns, chef des Éditons, et mem-bre du collège des Druides, était lié avec César etCicéron. Il introduisit le premier les Romains dansla partie des Gaules où il commandait, et rendit degrands services à César dans sa guerre contre lesBelges.

DlYODURUM, ville da Gaule, auj. îikti.

DIVON'A, ville de Gaule, auj. caiious.

DIX (conseil des). Voy. conseil uns mx.

dix droitures ou mxJutiuicTioxs(liguedes). Voy.GRISONS.

DIX MILLE (retraite des), retraite célèbre que fità travers l’Asie Mineure, sous la conduite de Xéno-plion, un corps de 10,000 Grecs qui avaient com-battu à Cunaxa pour Cyrus le Jeune (401 av. J. C.).Après la défaite et la mort de ce dernier, Cléarque,qui commandait les Grecs, refusa de déposer lesarmes et commença la marche pour retourner enGrèce ; mais le troisième jour, il fut mis à mort partrahison dans une conférence qu’il eut avec le sa-trape Tissaphernc. Les Grecs, réduits au désespoir,allaient se rendre, lorsque Xénophon , qui notaitencore que simple ollicier, se mit à leur teto. Aprèsmille fatigues et des dangers inouïs, il les conduisitjusqu'à Chrysopolis où ils s'embarquèrent. Xénophonnous a laissé, dans son Anabase, le récit de celle ad-mirable retraite.

DIX AN, ville d’Afrique, dans le royaume de Tigré(Abyssinie), à 88 kil. N. E. d’Axoum, par 14° 00' lal.N., 37° 18'long. E. Centre d’un grand commerceentre le Dar-Four et Massouah, sur ia mer Rouge.

DIXCOVE, Nfotima dans la langue des indigènes,établissement anglais sur la côte du roy. d'Alianla,à 00 kil. S. O. de Cape-Coast-Castle.

* DIXMUDE (en flamand dixmcyue), ville de Belgi-que sur i’Yser, prov. de la Flandre occidentale, air.jud. et à 15 kil. de.Fûmes, chef-lieu d’arr. ailni. etde canton de justice de paix et de milice; 3.984 hab.Brasseries, tanneries, savonneries, radineries de sel,blanchisseries de toiles. Son commerce principal con-siste en beurre, eu céréales, en chevaux et en bes-tiaux. Dixmude n’élail dans l’origine qu’un hameauappelé Discamuda. Le comte Baudouin III l’eufermade murs en 958, et le comte Guy lui donna des rem-parts en 1270. L’enceinte de Dixmude fut agrandieen 1411. Celte ville éprouva en 1513 un incendie quiconsuma la halle, l'hôtel de ville, et plus de 300 mai-sons. Elle fut prise par les Français en 1047, 1058,1083 et 1095; mais elle retourna à l’Autriche par letraité d'Utrecht.

* DIXMUDE (Olivier van), historien mort en 1459,écrivit, du temps de Philippe le Bon une Chroniqueen flamand, sur les événements de son siècle qui sepassèrent en France et dans les Pays-Bas. Elle a étépubliéeàYpres par M. Lambin, in-4", 1835.

DIX-SEPT PROVINCES, nom donné parfois à laGaule au iv c siècle, parce qu’elle était alors répartieen 17 provinces. Voy. gaule.

dix-smpt provinces, nom donné quelquefois auxpossessions de l'empereur Charles-Quint en Allema-gne. Voici les noms de ces provinces : Franche-Comté, Flandre, Artois, Malinus, Anvers, Hainaut,Namur, Brabant, Limhourg, Luxembourg, Hollande,Zélande, Gueldre (avec Zutphen), Ulrecht, Over-Yssel, Frise, Groningue (avec Drentlie). Cambray ys tard. Les 17 provinces furent disjointespar la trêve d’Anvers (1609), et formèrent alors deux