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« voyageur anglais, en rendant compte au public de« M. Gibbon, avait dit de lui des choses assez of-« fensantes ; mais celui-ci les lui pardonna toutes« en faveur de Terreur où il était tombé, en rap-« portant que l’historien montait à cheval, ce qu’il« aurait bien voulu pouvoir faire. » Il n’y a plus debanquier dans la maison de Gibbon, et par consé-quent plus de comptoir. Le petit pavillon du jar-din, où l’auteur anglais mit la dernière main à sonouvrage, et qui déclinait, a été détruit il y a peud’années; mais on voit un fort joli pavillon qui luiservait également de cabinet de travail. Celui-ci, ré-paré à neuf, se joint au corps du bâtiment. La ter-rasse offre une vue charmante sur le lac et sur lescampagnes voisines. Cette maison appartient à M me deMontagny, qui 1 avait louée à M. Molin, banquieret ancien juge de paix; elle est située derrière l'é-glise de Saint-François, et c’est la première que Tontrouve à droite en prenant la route d’Ouchyi Gib-bon mourut d une hydrocèle le 16 janvier 1794-11 s’était déchaîné fortement contre la révolutionde France, dont les excès lui avaient causé une pro-fonde terreur.
Comme je suis entré dans beaucoup de détails àl’égard de Gibbon, je ne veux ni ne dois pas omet-