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son épouse, ni le généreux dévouement de quatrelords, ses anciens ministres, qui s’offraient pourmourir à la place de leur maître, en un mot toutfut repoussé par des assassins qui osaient prendrele titre de juges. La plupart des historiens font leplus grand éloge de Charles I", et s’accordent à leciter comme l’un des meilleurs rois qu’ait eus laGrande-Bretagne; Hume lui-même, ce flatteur;ordinaire de la violence et de la tyrannie, épousevivement la cause de ce monarque, et le représentecomme la victime d’une foule de traîtres et de scé-lérats : son histoire de Charles I" est remplie dedétails curieux, et respire les plus beaux sentimens.Après avoir dépeint d’une manière énergique ladouleur, l’indignation, la tristesse mêlée de déses-poir du peuple anglais à la nouvelle de la fataleexécution de son roi, Hume ajoute ce qui suit, pourexprimer combien était vive l’impression généralequ’elle avait faite, surtout chez les personnes d’unsexe naturellement faible et sensible. « Jamais un« monarque ( dit - il ) dans le plein triomphe du« succès et de la victoire, ne fut plus cher à son« peuple que ce malheureux prince l’était devenu« au sien par ses infortunes, par sa grandeur d’âme,« par sa patience et sa piété.