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Tome second.
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DE TA DISTRIBUTION DES RICHESSES.

Les moindres variations dans le prix de la main-d’œuvre la plus commune, ont de tout temps eteregardées avec raison comme de très-grands mal-heurs. En effet, dans un rang un peu supérieur enrichesse et en talens (qui sont une espèce de richesse),une baisse dans le taux des profits oblige à des re-trauchemens dans les dépenses, ou tout au plus en-traîne la dissipation d’une partie des capitaux que cesclasses ont ordinairement à leur disposition. Maisdans la classe dont le revenu est de niveau aveç lerigoureux necessaire, une diminutiou de revenu estun arrêt de mort, sinon pour l’ouvrier même , aumoins pour une partie de sa famille.

Aussi a-t-on vu tous les gouvernemens, à moinsqu’ils ne se piquent d’aucune sollicitude paternelle,venir à l’appui de la classe indigente quand un évé-nement suMt a fait tomber accidentellement le salairedes travaux communs au-dessous du taux nécessairepour l’entretien des ouvriers. Mais trop souvent lessecours n’ont pas répondu dans leurs effets aux vuesbienfesantes des gouvernemens, faute d’un juste dis-cernement dans le choix des secours. Quand on veutqu’ils soient efficaces, il faut commencer par cher-cher la cause de la chute du prix du travail. Si elleest durable de sa nature, les secours pécuniaires etpassagers ne remédient à rien : ils ne font que reculerl’instant de la désolation. La découverte d’un procède'inconnu, une importation nouvelle, ou bien l’émi-