DE la. DISTRIBUTION DES RICHESSES. I I 7des produits détermine celle des services productifspar qui ces produits peuvent exister, et par consé-quent des services que rendent les capitaux dans l’actede la production. Voilà une quantité donnée.
La niasse des capitaux disponibles, ou qui sont dansla circulation, telle qu’elle est spécifiée au paragra-phe precedent, voila une autre quantité donnée.
Il reste donc a connaître les différens profits queprocurent les capitaux suivant les différens emploiscompares les uns avec les autres.
Or ces profits sont d’autant moins considérablesqu il y a plus de concurrence pour y employer descapitaux, et d’autant plus considérables que la con-currence est moindre.
Quels sont les motifs qui déterminent cette con-currence ? c’est à quoi se réduit la question.
Nous remarquerons qu’un capital se composant deValeurs inanimées qui n’ont point de volonté ( car lesanimaux entre les mains de l’hominc ne sont que desmachines ), les seuls motifs qui peuvent déterminerles possesseurs de capitaux pour tel emploi ou pourtel autre, ne peuvent être que le plus ou le moins derisque de les perdre en tout ou en partie, ou bien leplus ou le moins de facilité d’en réaliser la valeur, etde retrouver la liberté de l’employer d’une autre façon.
Lorsqu’un emploi, le commerce de Chine , parexemple, n’offre pas un profit proportionné , non-seulement au temps où les fonds y sont occupés, mais