Band 
Tome second.
Seite
125
JPEG-Download
 

DE LA. DISTRIBUTION DES RICHESSES. 120consacrés à la culture. Dans celui-ci il s’agit de dé-couvrir en quoi consistent les profits que donne laterre, indépendamment des profits que l’industrie etles capitaux ont recueillis en s’appliquant à sa culture.

Ces profits des fonds de terre et leurs causes sontexamines ici, abstraction faite de celui qui cultive laterre, qu il en soit propriétaire ou fermier.

Des terres tres-fertiles, telles qu’on en voit beau-coup en Afrique, en Amérique, et même en Europe,ne rapportent rien à leur possesseur, par la raisonque le service que peuvent rendre ces terres n’estpas assez demande pour être payé. Les causes quiempêchent leur service d’être recherché, sont lescirconstances sociales de ces pays qui n’offrent aucunsdébouchés, c’est-à-dire , aucune production avec quoil’on puisse payer les produits de leur agriculture (i).

Du moment que le pays fournit assez d’autres pro-duits pour pouvoir payer ceux des terres, la demandede ceux-ci s’établit, s’étend, et forme une des basesde la valeur du service productif de la terre. L’eten-due des terres et leurs diverses qualités forme l’autrebase, c’est-à-dire, la quantité du service foncier offertpour chaque emploi.

Ainsi, pour faire une application de ces principes,une fois que les circonstances établissent une certainedemande pour les vins, l’étendue de cette demande

(i) Voyez Liv. I, chap. i5.