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Tome second.
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DE LA. CONSOMMATION DES RICHESSES. l r ]^saire qu’elle résidé dans le même produit; il suffitqu’elle se perpétue. Or les valeurs capitales se per-pétuent par la reproduction : les produits qui compo-sent un capital, se consomment aussi bien que toutautre ; mais leur valeur en même temps qu’elle estdétruite par la consommation, se reproduit dans d’au-tres matières ou dans la même. Quand je nourris unatelier d ouvriers, il s’y fait une consommation d’ali-mens, de vetemens, de matières premières; maispendant cette consommation il se fixe une nouvellevaleur dans les produits qui vont sortir de leurs mains.Les produits qui formaient mon capital ont bien étéconsommés ; mais le capital, la valeur accumulée,ne l’est pas; elle reparaît sous d’autres formes, prêteà être consommée de nouveau ; que si elle est con-sommée improductivement, elle ne reparaît plus.

vement en réserve jusqu’à ce qu’elles montent assez pour faireUn placement. La multiplicité des épargnes rend assez consi-dérables les capitaux oisifs de cette manière. On évite unepartie des pertes qui résultent de cette oisiveté, par des droitsde mutation très-modérés, des facilités pour toute espèce decirculation, des caisses de placemens dignes de toute con-fiance , et d’où chacun puisse retirer ses capitaux en toustemps, etc. Dans les troubles publics et sous des gouverne-mens arbitraires, beaucoup de gens préfèrent garder des va-leurs mortes qui ne leur rapportent ni jouissances, ni profits,au danger de les mettre en évidence. Une bonne administra-tion éloigne tout-à-fait un pareil inconvénient.