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Tome second.
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PE 1.4. CONSOMMATION DES RICHESSES.

33 I

point en proportion avec le revenu : un homme qui acent mille francs de revenu annuel, ne consommepas cent fois plus de sel qu’un homme qui gagne millefrancs mais ces contributions pouvant être assises surbeaucoup d’objets divers, les défauts de l’une sontcouverts par 1 autre. En second lieu, on remarqueraqu’elles frappent des revenus déjà atteints par la con-tribution foncière et mobilière : un homme qui a toutson revenu en terres, et qui paye l’impôt relatif à cerevenu, paye , comme nous l’avons déjà remarqué,une seconde fois sur le même revenu pour sa contri-bution mobilière, et une troisième fois sur le mêmerevenu, au moment où il achète les objets de sa con-sommation.

Supposant toutes ces contributions payées par ceuxà qui l’autorité les demande, on aurait tort de croirequ’elles retombent définitivement sur les payeurs.Plusieurs de ceux-ci ne sont pas les véritables con-tribuables ; la contribution n’est pour eux qu uneavance qu’ils réussissent à se faire rembourser, plusou moins complètement, par les consommateurs deschoses qu’ils produisent. Mais la différence des posi-tions établit de fort grandes irrégularités dans cetteespèce de remboursement.

Pour en juger, voici les faits généraux qu’il fautprendre en considération.

L’impôt ajouté au prix de la denrée en élève leprix. Tout renchérissement d’un produit diminue né-