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IIde partie.
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teurs, qui, sans rien avoir des droits réelsde leurs voisins, ne laissent pourtant pas deleur paroitre des signes évidens de liberté.Venise, au contraire, qui n'a dans ses en-tours que des gouvernemens, dont la dou-ceur ne peut pas être mise en parallèle avecle sien, n’a aucun besoin de recourir à desemblables palliatifs; tousses voisins offrant,de chaque côté, des sujets de comparaison,dont l’apparence et la réalité sont entière-ment à son avantage.

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Mais suivons pas à pas toute cette jour-née, dont chaque instant présente des traitscaractéristiques qui méritent observation,

Je m’amusai l’après-dinée à parcourir lescabarets, sous le prétexte d’y aller voir dan-ser, mais, dans le fait, pour m’assurer del’opinion publique sur la fête du jour. Bienloin d’y trouver le concours et les transports,qu’on m’a dit être universels autrefois ensemblable occasion, je n’y ai vu que tris-tesse et solitude, et pour ne pas augmenterle nombre de ceux qui y dormoient, je rentraichez moi pour commencer l’esquisse de cettelettre. Je soupai en nombreuse et agréablecompagnie chez le chancelier de la ville; et

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