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IIde partie.
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me suis trouvé trop heureux de donner,ainsi qu’à leurs respectables parens, quelquefoible preuve du désir que j’aurois de leurêtre agréable.

Les traîneaux font en hyver un desgrands amusemens du pays; et quand lasaison est favorable, comme elle l’a été cetteannée, les chemins en sont couverts. Aureste, on peut se donner ce plaisir à grandmarché. C’est encore vers Krientz, que lagrande foule se dirige, soit pour y faire unpetit goûté, soit pour rester au bal qui s’ydonne deux fois par semaine dans une au*berge, et dont alors on ne revient que versminuit. Cette assemblée seroit même assezagréable, si les principes d’égalité n’y ame*noient une foule de paysans, trop grossierspour que les personnes bien nées puissentse plaire avec eux.

Il faut, en finissant, que je vous dise unmot de ce qui fait le fond du caractère desLucernois et de leurs principales inclinations.Ils -sont en général ouverts, francs, facilesà croire le bien comme le mal, même le plusexagéré, et toujours portés à se ranger ducôté de celui qui leur parle le dernier. Un

simple