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Uebungsstücke.
dem Baume stand (être), und 3« nach der Krücke hinaufschaute,32 schwang sich der Peter schnell wie der Blitz auf den Gaul, ZZgabihm mit der Ferse die Sporne»/ und »4jagte davon. 35 Laßt Euchdas Gehen nicht verdrieße»/ sagte er dann noch/ indem er sich gegenden Müller 3« umwandte / und wann Ihr zu Hause sein werdet/ so37 richtet Eurer Frau einen Gruß aus von dem schwarzen Peter.Als aber der Gauner bei der 38 Mühle zu Braffenheim angekommenwar/ band er das Pferd an die Hausthür/ 39 wo es der Müller zweiStunden spiiter/ von Schweiß triefend/ zu feiner nicht geringenFreude wiederfand. (Hebel.)
31 chercher des yeux la béquille. 32 avec la rapidité' d’untrait s’élancer. 33 mettre les talons dans les reins. 34 sen allerau grand galop. 35 ne dédaignez pas de marcher à pied. 36 ense retournant. 37 saluer.. de la part de qn. 38 le moulin. 39 oùdeux . . le . . trempé de sueur . . à sa grande satisfaction.
§. 7.
Oie folgenden Beispiele enthalten noch Aufgaben über denGebrauch der Zeiten des Indicatif in Verbindung mit denjenigender übrigen Redensarten, besonders des Subjonctif und des Con-ditionnel. Auch über den Impératif werden darin noch ein PaarFälle vorkommen.
I.
( Philoctète parle au fils d!Achille.')
Je demeurai 'pendant tout le siège de Troie, seul, sans se-cours , sans espérance, sans soulagement, livré à d’horriblesdouleurs dans cette île déserte et sauvage, où je n 'entendaisque le bruit des vaques de la mer qui se brisaient contre lesrochers... Là, abandonné des hommes et livré à la colère desdieux , je passai mon temps à percer de mes flèches les colombeset les autres oiseaux qui volaient autour de ma caverne. Quandì’avais tué quelque oiseau pour ma nourriture, il fallait queje me traînasse contre terre avec douleur pour aller ramassernia proie ; ainsi mes mains me préparaient de quoi me nourrir.II est vrai que les Grecs en partant me laissèrent quelques pro-visions , mais elles durèrent peu. T allumais du feu avec descailloux. Cette vie , tout aíïreuse qu elle est, m’aurait parudouce , loin des hommes ingrats et trompeurs, si la douleur nem 'eut accablé, et si je n eusse sans cesse repassé dans monesprit nia triste aventure. Quoi, disais- je, tirer un homme desa patrie, comme le seul homme qui puisse venger la Grèce,et puis l’abandonner dans cette île déserte pendant son sommeil !Car ce fut pendant mon sommeil que les Grecs partirent , Jugezquelle fut ma surprise et combien je versai de larmes à monréveil, quand je vis leurs vaisseaux fendre les ondes! — O monfils, je te conjure par les mânes de ton père, par ta mère, partout ce que tu as de plus cher sur la terre, de ne me pas lais-ser seul dans les maux que tu vois ! Je n’ignore pas combien jete serai, à charge ; mais il y aurait de la honte à m’abandonner;jette-maì à la proue, à la poupe, dans la sen tine même, partoutoù je t incommoderai le moins. II n’y a que les grands cœursqui sachent combien il y a de gloire à être bon ; ne me laissepoint en un désert où il n’r a aucun vestige d’homme ; mène-moinans ta patrie ou dans l’Eubée, qui n 'est pas loin du mont Qëta,de Trachinee, et des bords agréables du fleuve Sperchíus . . .
( FÌnélon .)