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Praktische französische Grammatik : Oder: vollständiger Unterricht in der französischen Sprache / von Caspar Hirzel
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Des Gallicismes.

A parti pris point de conseil.

Après la panse vient la danse.

Les grands diseurs ne font pasles grands faiseurs.

Qui court deux lièvres n’enprend point.

Fia contre lin n’est pas bônà faire doublure.

L’œil du maître engraisse lecheval.

A beau se lever tard, qui a bruitde se lever matin.

Tel maître, tel valet.

Qui casse les verres les paie.

A beau jeu beau retour.

A bon chat bon rat.

Qui n’a suiïisance n’a rien.

A touÇSeigncurs tous honneurs.

Le mieux est l’ennemi du bien.

De marchand à marchand il n’ya que la main.

Faites-vous brebis, le loup vousmangera.

A sotte demande point de ré-ponse.

Four un moine l’abbaie ne fautpas.

Robe de velours, ventre de son.

Ce qui est bon à prendre estlion à rendre.

II ne faut pas se moquer deschiens qu on ne soit hors duvillage.

Chien qui aboie ne mord pas.

Autant vaut être mordu d’unchien que d une chienne.

Oignez vilain, il vous poindra ;poignez vilain, il vous oindra,ui a bon voisin a bon mâtin,oujours pèche qui en prend un.

Ce n’est pas à la poule de chan-ter devant le coq.

11 n’est chasse que de vieuxchiens.

II ne faut point aller aux mûressans crochet.

11 n’est sauce que d’appétit.

A bon vin il ne faut point debouchon.

Est bien âne de nature qui nesait lire son écriture.

Ventre affamé n’a point d’oreillei.

Ce qui vient par la flûte s’elva par le tambour.

Aide-toi, Dieu t’aidera.

L’âne du commun est toujoursmai-bâté.

ui choisit prend le pire.ui craint les feuilles n’aille pasau bois

Brebis qui bêle perd sa goulée.A brebis tondue Dieu mesurele vent.

A chose faite point de remède.Tant va la cruche à le a u qu’ala lin elle se brise.

Trop gratter cuit, trop parlernuit.

8 ui a compagnon a maître.

ui langue a à Rome va.

Bon chien chasse de race.

A petit manger bien boire.Petite pluie abat grand vent.

A petit mercier petit panier.

A l’oeuvre on connaît l’ouvrier.Quand le vin est tiré, il faut leboire.

Le coût fait perdre le goût.

La chandelle qui va devant vautmieux que celle qui va derrière.Changement de corbillon faitappétit de pain bénit.L’hoinme propose, Dieu disposé.Chien hargneux a toujours lesoreilles déchirées.

Bonne renommée vaut mieuxque ceinture dorée.

Le bien cherche le bien.

Qui s’acquitte s enrichit.L’amitié passe le gant.

Qui bon l’achète bon le boit.Pauvreté n’est pas vice.

II n’est chère que de vilain (degens chiches}.

L’occasion fait le larron.Méchant ouvrier ne trouve ja-mais de bons outils.

A chaque oiseau son nid est beau.Où force domine, raison n’apoint lieu.

Tant vaut l’homme, tant vautsa terre.

A gens de village trompette debois.

II n’est si bien ferré qui ne glisse(si habile cocher qui ne verse).II n’y a si bon cheval qui nebronche. À

Chat échaudé craint l’eau^oide.Un bon renard ne mange jamaisles poules de son voisin.Avec le temps et la paille lesnèfles mûrissent.

Quand on parle du loup, on envoit la queue.

Quand on veut noyer son chien,on dit qu il a la rage.

Jamais coup de pied de jumentne lit mal à cheval.

A toile ourdie Dieu envoie le fil.