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Dixième volume.
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je* , S re. » Alors le maréchal présenta à l'em-pereur une lettre du maréchal Beurnonville, quilui annonçait la déchéance de l’empereur pro-noncée par le sénat, et la détermination arrêtéepar les puissances alliés , de ne traiter ni avecNapoléon, ni avec aucun membre de sa famille.»M. le maréchal, dit l’empereur, cette lettre peut-elle être lue tout haut? — Ouui, Sire, s Macdo-nald remit cette lettre à Barré, qui'la lut. Untémoin m’a raconté depuis l’impression que cettelecture fit éprouver à Napoléon; sa figure étaitviolemment contractée, et je l’ai vu assez souventdans des crises semblables , pour me le figurer telqu’il était. Néanmoins, maître de lui, commeil savait l’être, quand cela importait à sa politi-que ou à son amour propre, lorsque la lecturede la lettre de Beurnonville fut achevée, il affec-ta nonchalamment de persister dans son inten-tion de marcher sur Paris. » Marcher sur Paris 1Sire, lui dit alors le maréchal Macdonald; c’estun projet auquel il faut renoncer; pas une épéene sera tirée du fourreau pour vous seconderdans une pareille affaire. »

Ce fut alors qu’il fut plus sérieusement ques-tion de l’abdication de l'empereur dont Caulain-court lui avait déjà parlé en lui faisant entrevoirla possibilité, s'il abdiquait personnellement,