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Dixième volume.
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d'obtenir des alliés un conseil de régence. J’ai Napi

toujours cru un peu hasardée l’ouverture que, es t I

dans cette circonstance, Caulaincourt avait faite n

à Napoléon. Quoi qu'il en soit, voyant l’opinion r abl

des maréchaux, et ayant appris que sa déchéance g enc

avait été prononcée par le sénat, il jugea qu'il l'em

fallait se rendre au conseil qu'on lui donnait. «]

La conduite du sénat était un retour assez juste avrï'

des choses de ce monde, puisque Napoléon de-venait à son tour victime d’un corps qu’il avaitsans cesse avili, et qui se vengeait par une bas- A'

sessc nouvelle de toutes les bassesses qu’il lui sent

avait infligées pendant la durée de sa toute-puis- mes

sance. Quoi qu’il en soit, Napoléon pensant àce décret qui le déclarait, lui et sa famille, dé- P crt

chu de tout droit au trône de France, l’adhésion r “' d

du corps législatif donnée le lendemain à cet rect

acte; l’opposition des maréchaux à le seconder de 1

dans ses projets désespérés, et se laissant aller ’

à l'espoir que Caulaincourt lui avait fait conce- du I

voir de l’élablissement d’une régence, Napoléon ne

se résigna à signer son acte d’abdication qu’il droi

rédigea lui même de la manière suivante: lion

étai

» Les puissances alliées ayant déclaré que l’em- ni

pcrcur Napoléon était le seul obstacle au réta- re "

blisseinent de la paix en Europe, l’empereur es P'