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. n.'c. i79y « les nations civilisées est attaché ;i_ la tin d’une guerre, qui« embrase le monde entier.
« Signé Bonaparte,
«Premier Consul de la République française.»
Le même jour, le Premier Consul adressa la lettre suivanteà l’empereur d’Allemagne :
Lettre Tempe- « De retour en Europe après dix-huit mois d’absence, je
reur (l’Alle-magne. « retrouve la guerre allumée entre la République française et
«Votre Majesté.
« La nation française m’appelle à occuper la première ma-« gistrature.
« Étranger à tout sentiment de vaine gloire, le premier de« mes vœux est d’arrêter l’effusion du sang qui va couler. Tout« fait prévoir que dans la campagne prochaine, des armées« nombreuses et habilement dirigées, tripleront le nombre des« victimes, que la reprise des hostilités a déjà faites. Le ca-« ractère connu de Votre Majesté ne me laisse aucun doute sur« le vœu de son cœur. Si ce vœu est seul écouté, j’entrevois« la possibilité de concilier les intérêts des deux nations.
«Dans les relations que j’ai eues précédemment avec Votre« Majesté, elle m’a témoigné personnellement quelque égard.« Je la prie de voir dans la démarche que je fais, le désir d’y« répondre, et de la convaincre de plus en plus de la consi-« dération toute particulière que j’ai pour elle.
« Signé Bonaparte,
uPremier Consul de la République française.»
Telle était la manière dont le Premier Consul annonçait sonavènement, soit aux partis qui divisaient la France, soit auxcabinets coalisés contre elle. Il offrait la paix, se disposantà la conquérir par la force, s’il ue pouvait l’obtenir par desdémarches amicales. Son intention était d’employer l’hiver àfaire une campagne courte et décisive en Vendée, afin de pou-voir ensuite, au printemps, reporter sur le Bhin et sur les Al-