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[Vol. 2.]
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PAIX GÉNÉRALE.

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ne pouvait pas inspirer une grande confiance. Aucun des Juillet i«a.vaisseaux qui la composaient ne valait ceux de la divisionLinois, exercés par de longues croisières, exaltés par leur der-nière victoire.

Il fallut de vives instances pour décider l’amiral Massarédo,commandant à Cadix, et de fort mauvaise volonté pour nous,i» venir au secours de l’amiral Linois. Le 9 juillet (20 messi-dor) il détacha l’amiral Moréno, excellent officier, plein de bra-voure et d’experienec, et le dirigea sur Algésiras, avec lescinq vaisseaux espagnols tirés du Ferrol, avec un des six vais-seaux donnés à Dumanoir, le Saint-Antoine, avec trois frégates.

Cette escadre portait le matériel destiné à la division Linois.fille fut rendue dans une journée au mouillage d’Algésiras.

Un travailla jour et nuit à réparer les trois vaisseaux qui Le 12 juillet, in

. , division de se-

avaient livré un combat si glorieux. Ces trois vaisseaux cours,jointe à la

division Linois,

s’étaient trouvés à flot à la première marée. Un refit leur 2 “'“' AigAn»»

1 pour Cadix.

gréement le mieux, et le plus tôt possible; on leur composades mâts de hune avec des môts de perroquet, et le f 2 au ma-tin ils étaient prêts à tenir la mer. Un se donna les mêmessoins pour le vaisseau 1 ’llannibal, qui avait été pris sur lesAnglais, et qu’on voulait aussi transférer à Cadix.

Le 12 au malin, l’escadre combinée appareilla, par un ventd’est-nord-est, qui la poussa hors de la baie d’Algésiras, dansle détroit. Elle marchait en ordre de bataille, les deux plusgros vaisseaux espagnols, le San-Carlos et le Saint-llei-méné-yilde, qui étaient de 112 canons, formant l’arrière-garde. Lesdeux amiraux étaient, suivant l’usage de la marine espagnole,montés sur une frégate. C’était la Sabine. Vers la chute dujour, les vents tombèrent. Un ne voulut pas rentrer au mouil-lage d’Àlgésiras, parce que cette position était dangereuse àprendre, en présence d’une division ennemie, et que de plusil fallait craindre l’arrivée des renforts, attendus à chaque in-stant par l’escadre anglaise. On se décida cependant à laisserto». m. 7