LES SÉCULARISATIONS,
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ecclésiastique, un plan qui anéantissait la vieille Église féodale Sept. las.d’Allemagne, et de l’approuver uniquement, parce que l’élec-torat de son archevêque était conservé. De plus, cet arche-vêque n’était pas complètement satisfait des combinaisons quile concernaient. Le bailliage d’Aschafïênbourg, dernier débrisde l’électorat de Mayence, formait la seule portion de revenuqui lui fût assurée en territoire. Le reste devait lui être donnéen assignations diverses sur les biens d’Église réservés, et pourcette partie du million promis, partie la plus considérable,car le bailliage d’Aschaffenbourg valait à peine 300 mille flo-rins , il n’était pas sans inquiétude.
M. d’Albini, pour Mayence, émit donc un avis assez ambigu,remercia beaucoup les hautes puissances médiatrices de leurintervention amicale, déplora longuement les malheurs del’Église germanique, et distingua dans le plan deux parties,l’une comprenant la distribution des territoires, l’autre les con-sidérations générales dont le projet était accompagné. Quantaux distributions de territoire, sauf les petites indemnités, leministre de Mayence approuvait les propositions des puis-sances médiatrices. Quant aux considérations générales, con-tenant l’indication des règlements à faire, il les trouvait insuf-fisantes, et notamment les pensions du clergé lui paraissaientn’être pas assez clairement assurées. En cela il faut recon-naître que les observations du représentant de Mayence n’é-taient pas dépourvues de raison.
Son avis ne contenait donc pas une approbation formelle.
Saxe demandait à réserver encore son vote, ce qui était fort Avis.icSa*en usage dans les délibérations de la Diète germanique. Commeon recueillait plusieurs fois les suffrages, on pouvait remettreà dire son opinion dans une séance postérieure. Cet État, fortdésintéressé, fort sage, placé ordinairement sous l’influencede la Prusse, mais de cœur préférant l’Autriche, catholiqued’ailleurs par la religion de son prince, quoique protestantpar la religion de son peuple, éprouvait des scrupules pénibles,
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