RUPTURE DE LA PAIX D AMIENS.
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influences puissantes, qu’il avait donné à Charles IV l'Étrurie fj». 1002.pour avoir la Louisiane. Les conditions du contrat étant ac-complies de son côté, puisque les infants étaient placés sur letrône d’Étrurie, et reconnus de toutes les puissances conti-nentales, il voulait que ces conditions fussent accomplies ducôté de Charles IV, et il venait d’exiger que la Louisiane nousfût immédiatement livrée. Une expédition de deux vaisseaux () |;* r l ’*J.'“ 1 " I " cret de quelques frégates était réunie dans les eaux de la Hol- la Luuisia " c '-lande, à Helvœtsluis, pour porter des troupes à l’embouchuredu Mississipi, et faire passer cette belle contrée sous la domi-nation française. Le Premier Consul, avant à disposer du duché Négociation
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de Parme, était prêt à le céder à l’Espagne, moyennant les rioMe*.Florides et l’abandon d’une petite partie de la Toscane, leSiennois, dont il voulait faire l’indemnité du roi de Piémont.L’indiscrétion du gouvernement espagnol ayant laissé connaîtreles détails de cette négociation à l’ambassadeur d’Angleterre,la jalousie anglaise suscitait mille obstacles à la conclusion dece nouveau contrat. Le Premier Consul s’occupait en mêmetemps des Indes, et avait confié le gouvernement de noscomptoirs de Pondichéri et de Chandernagor à l’un des plusvaillants officiers de l’armée du Rhin, au général Decaen. Cet Mission
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officier, chez lequel l’intelligence égalait le courage, et qui était n ^ e J'*j" spropre aux plus grandes entreprises, avait été choisi et en-voyé aux Indes, dans des vues éloignées mais profondes. LesAnglais, avait dit le Premier Consul au général Decaen, en luiadressant des instructions admirables, les Anglais sont lesmaîtres du continent de l’Inde; ils y sont inquiets, jaloux; ilfaut ne leur donner aucun ombrage, se conduire avec douceuret simplicité, supporter dans ces régions tout ce que l’hon-neur permettra de supporter, n’avoir avec les princes voisinsque les relations indispensables à l’entretien des troupes fran-çaises et des comptoirs. Mais, ajoutait le Premier Consul, ilfaut observer ces princes et ces peuples, qui se résignent avecdouleur au joug britannique; étudier leurs mœurs, leurs res-