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extrémité de l’Empire, la fondation d’un second royaume de Sept. îeca.famille, celui de Hollande, offrait des difficultés différentes, «je Louis
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mais tout aussi sérieuses. Les graves et paisibles Hollandais <■" Hol ' amle -n’étaient pas gens à s’insurger comme les montagnards desCalabres ou de l’Illyrie ; mais ils opposaient au roi Louis leurinertie, et ne lui suscitaient pas moins d’embarras que lesCalabrais à Joseph. Le gouvernement stathoudérien avait laissébeaucoup de dettes à la Hollande; les gouvernements quis’étaient succédé depuis, en avaient contracté à leur tour detrès-considérables, pour suffire aux charges de la guerre, desorte que le roi Louis, à son arrivée en Hollande, y avait trouvéfln budget composé d’une dépense de 78 millions de florins,et d’un revenu de 35. Dans ces 78 millions de dépenses, le 1service des intérêts de la dette figurait seul pour 35 millions i"'jïoîiand e i?de florins. Le surplus était affecté au service de l’armée ; de surtout
i . de l’etat
ia marine et des digues. Malgré cette situation, les Ilollan- des finances.
dais ne voulaient entendre parler ni de nouveaux impôts, ni
d’une réduction quelconque dans les intérêts de la dette, car
ces prêteurs de profession, habitués à louer leurs capitairx à
tous les gouvernements, nationaux on étrangers, regardaient
la dette comme la plus sacrée des propriétés. L’idée d’une
contribution sur les rentes, à laquelle on avait été amené,
parce que les rentes étaient en Hollande la plus répandue, la
plus importante des valeurs, et par conséquent la plus large
base d’impôt, cette idée les révoltait. 11 avait fallu y renoncer.
On était donc menacé, non pas d’une insurrection, comme fiNaples, mais d’une interruption de tous les services. Au de-meurant, lès Hollandais n’étaient pas hostiles à la nouvelleroyauté, par haine de la monarchie, ou par suite de leur atta-chement pour la maison d’Orange, mais ils souhaitaient ar-demment la paix maritime, et regrettaient cette paix, sourcede leurs richesses, encore plus que la république ou le stathou-dérat. Ayant avec les Anglais de grandes Teintions d’intérêt,
•et des conformités non moins grandes de mœurs, ils auraient