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LIVRE XXV.
arriveau Recouredu maréchalNey.
octob. îsoG. deux régimenls de cavalerie légère, les seuls qu’il eût sousla main en l’absence de Murat, pour contribuer à dégager leavec so" C corps maréchal Ncy, et ordonne à Lannes d’avancer avec son infan-terie. L’intrépide Ney, en attendant qu’on le dégage, ne sedéconcerte pas. Tandis qu’il renouvelle avec quatre régimentsà cheval les charges de sa cavalerie, il porte le 25 e d’infan-terie légère à sa gauche, afin de s’appuyer au bois d’Iserstedt,qu’Augereau s’efforcait d’atteindre de son coté; il fait avancerle bataillon de grenadiers jusqu’au petit bois qui avait protégéscs chasseurs, et lance le bataillon de voltigeurs sur le villagede Vierzelm-IIeiligen, pour s’en emparer. Mais au môme ins-tant Lannes venant à son secours, jette dans ce village deVierzelm-lleiligcn le 21° régiment d’infanterie légère, et, semettant de sa personne à la tôle des 100 e , 103”, 34”, 64 e , 88 ede ligne, il débouche en face de l’infanterie prussienne du gé-néral Grawert. Celle-ci se déploie devant le village de Vier-zehn-IIeiligen, avec une régularité de mouvement due à delongs exercices. Elle se range en bataille, et commence un feudo mousqueterie régulier et terrible. Les trois petits détache-ments de Ney souffrent cruellement, mais Lqnnes, s’élevantsur la droite (le l’infanterie du général Grawert, lâche de ladéborder, malgré les charges répétées de la cavalerie du princede Ilohenlohe qui vient l’assaillir dans sa marche.
Le prince de Ilohenlohe soutient bravement scs troupes auk(T orts du milieu du danger. Le régiment de Sanitz se débande, il le re-
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‘ le pô!!r' ilohc f° nnc sous I e feu. H veut ensuite faire enlever à la baïonnette, 1 * viomhn • P ar le régiment de Zastrow le village de Vierzelm-IIeiligen,
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espérant par là décider la victoire. Cependant on lui anuonceque d’autres colonnes ennemies commencent à paraître, quele général llolzendorf, aux prises avec des forces supérieures,ne se trouve pas en mesure de le seconder, que le généralRuchcl toutefois est près de le joindre avec son corps d’armée.Il juge alors qu’il convient d’attendre ce puissant secours, etfait couvrir d’obus le village de Vierzelm-IIeiligen, voulant