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[Vol. 4.]
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liers, en prenaient 7 ou 800, et obligeaient l’infanterie de ce Octo( >- 18u6 -corps de flanqueurs à se disperser dans les bois.

Cette nouvelle, portée par les paysans et les fuyards àGran- d/HoPieïiohcsée, engagea le prince de Ilohenlohe à décamper sur-le-champ, , p r anç e ais t ^ r flu set à se détourner encore une fois à gauche vers Furstenberg, ll K U rat™hcrg" rau lieu de marcher à Templin, qui était la route directe de wuratetL^nnes

se dirigent sur

ktelün. Il avait ainsi l’espoir de rallier à lui la cavalerie, et Prenziow.de s’éloigner en même temps des Français. Mais, tandis qu’ilexécutait ce détour, Murat se dirigeait par la route la pluscourte sur Templin, et Lannes, ne s’arrêtant ni le jour ni lanuit, se tenait toujours en vue des escadrons de Murat.

Le soir, le prince de Hohenlohe coucha à Furstenberg, ety fit passer la nuit à son infanterie, pendant que Lannes em-ployait cette même nuit à marcher. Français et Prussiens con-tinuèrent de s’élever au nord vers Templin et Prenzlow, pointcommun de la route de Stettin, cheminant à quelques lieuesles uns des autres, et séparés seulement par un rideau debois et de lacs. Ils avaient douze lieues (7 milles) à parcourir,pour atteindre Prenzlow. Le 27 au matin, le pi'ince de IIo-henlohc partit pour Boitzenbourg, faisant dire à la cavaleriede le joindre, et à l’arrière-garde, commandée par le généralbiucher, de hâter le pas.

11 marcha toute la journée, n’ayant pour ses troupes d’autrenourriture que celle que leur fournissait le patriotisme desv ülageois, qui plaçaient sur les routes des amas de pain , etdes chaudières remplies de pommes de terre. On approcha deboitzenbourg vers le soir, et le seigneur de cet endroit,d’Arnim, vint annoncer qu’il avait fait préparer autour deson château, des bivouacs abondamment pourvus de vivreset de boissons. C’était une heureuse nouvelle pour des gense *pirant de fatigue et de faim. Mais, en approchant de Boitzen-bourg, des coups de feu détruisirent cette espérance d’un peude repos et de nourriture. Les chevaux-légcrs de Murat, déjàParvenus à Boitzenbourg, mangeaient les vivres destinés aux