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[Vol. 4.]
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IÉNA.

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un instant. Et encore, s’il n’a pas eu le titre d’Empereur d’Oc- octob isocident, i! en a eu la vaste domination. Mais l’orgueil humainaime de la puissance le titre autant que la puissance môme.

Le prince de Iïohenlohe une fois enlevé, il ne restait plusà -prendre que le général Blucher avec l’arrière-garde, et lecorps d’armée du duc de Weimar. Ce dernier corps avait passésous les ordres du général de Vinning, depuis que le duc deWeimar, acceptant le traitement accordé par Napoléon à toutela maison de Saxe, avait quitté l’armée. C’étaient encore 22•Aille hommes à faire prisonniers, après quoi il ne devait pasexister un seul détachement de troupes prussiennes du Rhinà l’Oder. Napoléon ordonna de les poursuivre sans relâche,afin de ramasser jusqu’au dernier homme.

Lannes s’établit à Stettin, dans le but d’occuper cette place"••portante, et de procurer à ses fantassins un repos dont ilsavaient grand besoin. Murat, les maréchaux Bernadotte ets oult suffisaient, pour achever la destruction de 22 mille Prus-siens exténués de fatigues. Il ne s’agissait que de marcher pour

Jamais pu porter la division Snclict à Stargard, et la cavalerie en avant,l’ar ce moyen, nous aurions économisé les vivres de la place de Stettin,auxquels cependant je n’ai pas encore touché. Les soldats sont cantonnésll aus les environs et vivent chez les habitants.

J ai fait aujourd'hui le tour de la place avec le général Chasseloup ; il latr °uve mauvaise; je crois aussi qu’il faudrait y dépenser beaucoup d’argentPuur la mettre en état de défense. Nous avons été à Damm ; c’est une superbel'°sition naturelle ; on n’y arrive que par une chaussée d’une lieue et demie,

« Ur laquelle se trouvent au moins quarante ponts. Je pense que, si Votre •

'ajesté veut aller en avant, elle rendra cette position imprenable.

vient de m’assurer que le roi avait très-mal traité les messieurs quier >tourent, et qui lui avaient conseillé la guerre; qu’on ne l’avait jamais vumissi en colère; qu’il leur avait dit qu’ils étaient des coquins, qu’ils luiaient fait perdre sa couronne, qu’il ne lui restait d'autre espoir que d’alleruver le grand Napoléon, et qu’il comptait sur sa générosité.

suis avec le plus profond respect, etc. Lanmvs.

Passevvalck, le 1er novembre 1806.

6o^* re ’ al 6U 1 ' 10 . nncur d'annoncer hier à Votre Majesté 30 pièces de canon,

^ caissons, autant de chariots chargés de munitions, le tout attelé de huitl5î chevaux par voiture, et 1,500 canonniers d’artillerie légère. En vérité,