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[Vol. 4.]
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E Y LAIT.

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Les ouvriers des ports étaient sans emploi et sans pain, Nov - i**.parce que les constructions navales languissaient au milieu b d| R °p' 0 ”®, lsde l’immense développement donné à la guerre continentale. sa consac«?f lNapoléon leur trouva une occupation utile et un salaire. 11 en des établisse-

1 f ments

composa des bataillons d’infanterie, qui furent chargés de maritimes,garder les ports auxquels ils appartenaient, avec promessequ’on ne les en ferait pas sortir. On pouvait compter sur eux,car ils aimaient les établissements confiés à leur vigilance, etde plus ils partageaient l’esprit guerrier de la marine. Napo-léon dut à celte idée de pouvoir enlever au service des côtestrois beaux régiments, le 19 1- de ligne qui était à Boulogne,et les et 3 I e qui étaient à Brest. Ils furent comme les•• uires portés à deux mille hommes pour deux bataillons, etdirigés vers la grande armée.

C’étaient donc sept nouveaux régiments d’infanterie, pou-Va nt fournir le fond d’un beau corps d’armée, que Napoléone,1 t l’art de tirer de France, sans trop affaiblir l’intérieur. Aces régiments devait se joindre la légion du Nord, remplie de^clouais, et qui déjà était en marche vers l’Allemagne.

Ce qui semblait surtout désirable à Napoléon, et ce dont** a Ppréciait l’utilité peut-être jusqu’à l’exagération, dans unRenient où il sortait des plaines de la Prusse pour entrer dansCf *iles de la Pologne, c’était la cavalerie. Il en demandait àS? r and s cris à tous les administrateurs de ses forces. 11 venait *^nt"dèsretirer de Mayence et d’acheminer à pied, partie vers la v p r ‘“ e s e

Haco . . ^ , i. celles de la

«sse, partie vers la Prusse, tout ce qu’d y avait de cavaliers Pologne,

ihcfn • , éprouvé un

fruits dans les dépôts. 11 avait voulu qu’ils laissassent leurs grand besoin

ml r de cavalerie,

,e vaux en France, nour leur donner ceux qu’on avait re- et fait venir «euerllis en Allemagne. Le maréchal Mortier, en entrant danses fttats de l’électeur de Hesse, avait licencié l’armée de ce llc r tlïe'"în.e.l^'iice. On avait pris là quatre à cinq mille chevaux excellents,nl une portion avait servi à monter sur place un millier de^ ava üers français, dont les autres avaient été envoyés à Pots-n, ‘ ^ existait à Potsdam de vastes écuries, construites parTü «. VU. 13