EYLAU.
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mina le premier sur Custrin, et de Custrin sur la capitale du Nov - 18œ -grand-duché de Posen. Le corps du maréchal Augereau arrivé Le corps
I , [du maréchal
le second à Berlin, et suffisamment repose aussi, tut envove u»vôut
acheminé le
par Custrin et Landsberg sur la Netze, route de la Yislule, premier vers
D 7 la Pologne.
avec la mission de marcher à gauche du maréchal Davout.
j Le maréchal
"lus à gauche encore le maréchal Lannes, établi à Stellin de- a userez
* achemine le
puis la capitulation de Prenzlow, ayant un peu refait ses second,troupes dans celle résidence, renforcé du 28 e léger, pourvu Iemare - chalde capotes et de souliers, avait ordre de prendre des vivres aC h“ôî” n “ IePour huit jours, de franchir l’Oder, de passer par Stargardet Sclmeidmühl, et de se réunir à Augereau sur la Nelze. 11es t inutile d’ajouter qu’il ne devait pas quitter Steltin sansavoir mis cette place en état de défense. L’infatigable Murat M “ rat d u hîU,se 'er| fin ? laissant sa cavalerie revenir à petites journées de Lu- “Xîâi'de's" 1' J ock, avait ordre de se transporter de sa personne à Berlin, s’avancent “in
rP . . Pologne.
1 y prendre le commandement des cuirassiers, lesquels avaientooiployé à se reposer le temps que les dragons avaient em-ployé à courir après les Prussiens, de joindre aux cuirassiersles dragons de Beaumont et de Klein, lancés moins avant que' es autres à la poursuite de l’ennemi, et remontés d’ailleursave c des chevaux frais dans le dépôt de Potsdam. Murat avec
Ce Ue cavalerie, devait se réunir au maréchal Davout à Posen,
1 1
e Précéder à Varsovie, et se mettre à la tète de toutes lesll '°upes dirigées sur la Pologne, en attendant que NapoléonVlllt les commander lui-même. Les Russes étant encore fortSoignés de la Vistule, Napoléon se donnait le temps d’expé-^’ er à Berlin ses nombreuses affaires, et laissait à son beau-IHre l e so j n j e commencer le mouvement sur la Pologne, ety sonder les dispositions insurrectionnelles des Polonais. Per-s ° n ne n’était plus propre que Murat à exciter leur enthou-,a sme en le partageant.
lundis que l’armée française franchissant l’Oderallaits’avan- j*ôniechâ^<fsur la Vistule, le prince Jérôme, ayant sous son eomman- )e s Allemandsli>e nt les Wurtemburgeois et les Bavarois, secondé par un Siidsie,