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[Vol. 4.]
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F.YI.AU.

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et l’Oder, elles se réunissent en un seul lit, pour se jeter en- Kov - l80f *-semble dans l’Oder, vers Custrin. Le pays le long de la merforme ce qu’on appelle la Poméranie prussienne. Il est alle-mand par les habitants et par l’esprit. L’intérieur, qu’arrosent G de n po'“n. lela Netze et la Warta, est marécageux, argileux, assez cultivé,et slave par la race d’hommes qui l’habite. C’est la Posnanie,ou grand-duché de Posen, dont Posen est la capitale, villed’une certaine importance, située sur la Warta elle-même.

Cette province était celle où l’esprit polonais éclatait avecle plus d’ardeur. Les Polonais, devenus Prussiens, semblaient ie pui.f„‘,iiVé'. Lesupporter plus impatiemment que les autres le joug étranger.

D’abord la race allemande et la race slave se rencontrant surcette frontière de la Poméranie et du duché de Posen, avaientl’une pour l’autre une aversion instinctive, naturellement plusv ive sur la limite où elles se touchaient. Indépendamment decette aversion, suite ordinaire du voisinage, les Polonais n’ou-Dliaient pas que les Prussiens avaient été sous le grand Fré-déric les premiers auteurs du partage de la Pologne, que de-puis ils avaient agi avec une noire pertidie, et achevé la ruinede leur patrie après en avoir favorisé l’insurrection. Enfin lav Ue de Varsovie dans les mains des Prussiens, rendait ceux-c * les plus odieux des copartageants. Ces sentiments de haineétaient poussés à ce point que les Polonais auraient presquele .§ardé comme une délivrance d’échapper au roi de Prusse,

P°ur appartenir à un empereur de Russie, qui, réunissants °us le même sceptre toutes les provinces polonaises, seSer ait proclamé roi de Pologne. Le penchant à l’insurrectione tait donc plus prononcé dans le duché de Posen que dansa hcune autre partie de la Pologne.

était, sous les rapports physiques et moraux, le pays Jes b0Iines^ Ue * es Français traversaient en ce moment. Transportés sous ,!es P Kr!!nv."isclimat si différent de leur climat natal, si différent surtout e Pologne,

des - . , favorisées par

climats d’Egypte et d’Italie, où ils avaient vécu si long- larcueii quu*P s r ils étaient comme toujours, gais, confiants, et trou- >ies habitants.

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