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était fort insuffissant pour remplir les vides produits soit par Janv. ieo7.le feu soit par les maladies de la saison; que la plupart descorps se trouvaient réduits d’un tiers ou d’un quart; que ceuxde Lannes, Davout, Soult, Augereau, Ney, Bernadotte, en yajoutant la garde, les grenadiers Oudinot, la cavalerie deMurat, ne formaient pas plus de cent et quelques mille hom-mes 1 ; et que laissant Lannes et Oudinot sur sa droite, n’ayantqu’une chance fort incertaine d’amener Bernadotte vers sa8auche, il devait lui rester 75 mille hommes tout au plus,pour livrer bataille au général Benningsen, qui en avait 90 millea vec les Prussiens.
Malgré cette infériorité numérique, Napoléon, comptant surses soldats et sur les routes, qui semblaient permettre lesconcentrations rapides, entra en campagne, le cœur pleind’espérance. Il écrivit à l’archicancelier Cambacérès et à M. deTalleyrand, qu’il avait levé ses cantonnements, pour profiterd’une belle gelée et d’un beau temps, que les chemins étaientsuperbes; qu’il ne fallait rien dire à l’impératrice, pour ne pas
'Voici la force véritable des corps, établie d'après la confrontation den °oibrenses pièces authentiques.
Le maréchal Lannes. .Le maréchal Davout. .Le maréchal Soult. . .Le maréchal Augereau.Le maréchal Ney. . . .Le maréchal Bernadotte.Le général Oudinot. .
La garde.
La cavalerie de Murat.
12,000 hommes.18,00020,00010,00010,00012,0006,0006,00010,000
Total. . . . 104,000
Si p
on retranche de ce chiffre total de 104,000 hommes
12,000 Lannes ) . , . ,
6,000 Oudinot! * alss “ s anx environs de Varsovie,
—1 ?>QQ0 B erdadotte devant rester entre Thorn et Graudenz,
30^ÔÔÔ
la ^ taille hommes de troupes actives, pouvant se trouver réunies sous
a *aain de Napoléon.