EYLAÜ.
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française), prêt à donner dans le flanc des Russes. Le maréchal FeV - 1807 -Ney, qu’on avait dirigé sur la gauche, de façon à tenir lesPrussiens à distance, et à pouvoir fondre sur Kcenigsberg dansle cas où les Russes se jetteraient derrière la Prégel, le maré-chal Ney était en marche sur Kreutzbourg. On fit courir aprèslui, sans être aussi assuré de l’amener à temps sur le champde bataille, qu’on l’était d’y voir paraître le maréchal Davout.
Privée du corps de Ney, l’armée française s’élevait tout au Eff “ t r ‘p S desplus à cinquante et quelques mille hommes, bien que les c °i™Fm& ntPusses l’aient portée à 80 mille dans leurs relations, et un bSi'ed'Eyiau.historien français, ordinairement digne de foi, à 68 Le corpsdu maréchal Davout, dont l’effectif présentait 26 mille hommesà Awerstaedt, sensiblement diminué par les combats livrésdepuis, par les maladies, par la dernière marche de la Vistule® Eylau, par les détachements laissés sur la Narew, était fortde 15 mille hommes environ. Le corps du maréchal Soult, lePlus nombreux de toute l’armée, très-réduit également par* a dyssenterie, la marche, les combats d’arrière-garde, nePouvait pas être évalué à plus de 16 ou 17 mille hommes.
Celui du maréchal Augereau, affaibli d’une quantité de trai-Oards et de maraudeurs qui s’étaient dispersés pour vivre,n ’ e u comptait que 6 à 7 mille au bivouac d’Eylau, dans las oirée du 7 février. La garde, mieux traitée, plus retenue parlo discipline, n’avait laissé personne en arrière. Toutefois ellene s’élevait qu’à 6 mille hommes. Enfin la cavalerie de Murat,c °uiposée d’une division de cuirassiers et de trois divisions dedcagons, ne présentait guère que 10 mille cavaliers dans lera *ig. C’était donc une force totale de 53 à 54 mille combat-tant s, capables de tout, il est vrai, quoique accablés de fa-ll 8Ue, et épuisés par la faim. Si le maréchal Ney arrivait àte mps, il devenait possible d’opposer 63 mille hommes à l’en-
Nous n'oserions pas, en présence des fausses assertions des historiensrangers et français, avancer une telle vérité, si elle ne reposait sur les0c uments les plus authentiques.