Band 
[Vol. 4.]
Seite
307
JPEG-Download
 

K Y L A U.

307

y hargent les premiers, pour déblayer le terrain, et en écarter' a cavalerie ennemie. Ce brave officier, renversé sous sonc ' le val, se relève, se met à la tête de sa seconde brigade, etre üssit à disperser les groupes de cavaliers qui précédaient’cfanterie russe. Mais pour renverser celle-ci, il ne faut pastïloi cs que les gros escadrons vêtus de fer, du général d’Haut-P 0ll l. Cet officier, qui se distinguait par une habileté consomméel’art de manier une cavalerie nombreuse, se présenteavey vingt-quatre escadrons de cuirassiers, que suit toute laj^sse des dragons. Ces cuirassiers, rangés sur plusieursSues, s’ébranlent, et se précipitent sur les baïonnettes russes.es premières lignes, arrêtées par le feu, ne pénètrent pas,he repliant à droite et à gauche, viennent se reformer der-j^>'e celles qui les suivent, pour charger de nouveau. Enfin^ d’elles, lancée avec plus de violence, renverse sur un| >0 >üt l’infanterie ennemie, et y ouvre une brèche, à traversQuelle cuirassiers et dragons pénètrent à l’envi les uns desj^es. Comme un fleuve qui a commencé à percer une digue,eto Pori e bientôt tout entière, la masse de nos escadrons^ a nt une fois entamé l’infanterie des Russes, achève en peuplants de renverser leur première ligne. Nos cavaliers seJ^rsent alors pour sabrer. Une affreuse mêlée s’engage en-ôe 6üx et les fantassins russes. Ils vont, viennent, et frappent^.côtés ces fantassins opiniâtres. Tandis que la première^pf ^' n ^ an ^ er ^ e est a ^ ns * culbutée et hachée, la seconde sej| a Un bois, qui se voyait au fond du champ de bataillé.

là une dernière réserve d’artillerie. Les Russes las Ur 6n batterie, et tirent confusément sur leurs soldats etPou S n ^ tres > s’inquiétant peu de mitrailler amis et ennemis,u qu’ils se débarrassent de nos redoutables cavaliers.

U

< 1 ;

général d’IIautpoul est frappé à mort par un biscaïen. Pen-|. n t que notre cavalerie est ainsi aux prises avec la seconder eP, e ^‘ n k*uterie russe, quelques parties de la première seVent çà et lit pour tirer encore. A cette vue, les grenadiers

20 *

Fev. 1807.

Murat culbutel'infanterierusse, et hachele centre deleur ligne.