FRIEDLAND ET TILSIT.
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immenses en blé et en vin , trouvées dans la ville de Dantzig. — Le rna-r éclial Lefebvre créé duc de Dantzig. ■— Le retour du printemps décideNapoléon à reprendre l’offensive. — La reprise des opérations fixée auJ® juin 1807. — Les Russes préviennent les Français, et dirigent, le 5l u 'n, une attaque générale contre les cantonnements de la Passargc. —Le maréchal Ney, sur lequel s'étaient portés les deux tiers de l’arméer nssc, leur tient tète avec une intrépidité héroïque, entre Guttstadt et® e ppcn. — Ce maréchal donne le temps à Napoléon de concentrer touteI armée française sur Deppcn. — Napoléon prend à son tour une offensivev ]goureuse, et pousse les Russes l’épée dans les reins. — Le généralBen-H'ngsen se retire précipitamment vers la Prégel, en descendant l’Aile. —Napoléon marche de manière à s’interposer entre l’armée russe et Kœnigs-*’ er g- — La tête de l’armée française rencontre l’armée russe campée àDeilsbcrg. — Combat sanglant livré le 10 juin. — Napoléon, arrivé le8 °ir à Heilsberg avec le gros de ses forces, se prépare à livrer le lende-main une bataille décisive, lorsque les Russes décampent. — Il continue■ l manœuvrer de manière à les couper de Kœnigsberg. — Il envoie saSauche, composée des maréchaux Soult et Davout, sur Kœnigsberg, etAvec les corps des maréchaux Lannes, Mortier, Ney, Bernadotte et lagarde, il suit l’armée russe le long de l’Aile. — Le général Benningscn,effrayé pour le sort de Kœnigsberg, veut courir au secours de cette place,se hâte de passer l’Aile à Friedland. — Napoléon le surprend, le 14 auaiatin, au moment où il passait l’Aile. — Mémorable bataille de Friedland.T Les Russes, accablés, se retirent sur le Niémen, en abandonnant Kœ-"’gsberg. — Prise de Kœnigsberg. — Armistice offert par les Russes, eta®ucpté par Napoléon. — Translation du quartier-général français à Tilsit.^ Entrevue d’Alexandre et de Napoléon sur un radeau placé au milieu duyémen. — Napoléon invite Alexandre à passer le Niémen, et à fixer sonséjour à Tilsit. — Intimité promptement établie entre les deux monarques.~~ Napoléon s'empare de l’esprit d'Alexandre, et lui fait accepter de vas-es projets, qui consistent à contraindre l’Europe entière à prendre lesj* r mes contre l’Angleterre, si celle-ci ne veut pas consentir à une paix équi-— Le partage de l’empire turc doit être le prix des complaisances^.Alexandre. — Contestation an sujet de Constantinople. — Alexandrelui'* ' ar a< ^'®rer à tous les projets de Napoléon, et semble concevoir pour^ One amitié des plus vives. — Napoléon, par considération pour^Sandre, consent à restituer au roi de Prusse une partie de ses Etats.„ , l0 ' de Prusse se rend à Tilsit. — Son rdle entre Alexandre et Na-
,lri — La reine de Prusse vient aussi à Tilsit, pour essayer d’arracherPc ‘ioniques concessions favorables à la Prusse. — Napoléon ren-
des M * UX cnvcrs cette reine malheureuse, mais inflexible. — Conclusionsnégociations. — Traités patents et secrets de Tilsit. — Conventionss Ur 4 res *'® es inconnues à l’Europe. — Napoléon et Alexandre, d’accord
“ecult
t«»us les points,
se quittent en se donnant d’éclatants témoignages
dô^ c * ; ' <, n, et en se faisant la promesse de se revoir bientôt. — RetourC .apoléo
gloii
ni ’^ eu ^ es nc *gos de la Pologne, que le retour delàsaison lui permit de reprendre l’ollensive, et employait
r e - Cn Lrauce, après une absence de près d'une année. — Saa l‘rcs 1 ilsit. — Caractère de sa politique à cette époque.
andis que Napoléon, cantonné sur la basse Vistule, atten-
Mars 1807.
Événements■l'Orientpendantla guerre dePologne.