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LIVRE XXVII.
Mars 1807.
L’ambassadeurde Francesoutient lecourage desTurcs, et lesdécide àlaisser partirM. Arbudmot.
pouvait pousser plus loin l’exigence dans les choses, l’arro-gance dans le langage. M. Charles Arbuthnot déclara mèiueque si ses conditions n’étaient pas acceptées sur-le-champ, saretraite suivrait de près celle de M. d’Italinski, et qu’il se ren-drait à bord de l’escadre anglaise, réunie en ce moment à Te-nédos, pour la ramener de vive force sous les murs de Cons-tantinople. Cette menace jeta le divan dans la plus profondconsternation. On ne comptait guère sur les fortifications de sDardanelles, depuis long-temps négligées, et, les Dardanell eSfranchies, on tremblait à l’idée d’une escadre anglaise maltress 6de la mer de Marmara, accablant de ses feux le sérail, Saint 6 'Sophie, l’arsenal de Constantinople.
Aussi la disposition à céder était-elle générale. Mais l’hab’^ambassadeur qui représentait alors la France à Constanlinop* 6 ’et qui avait l’avantage d’être à la fois diplomate et mi!iW' r,> ’soutint le courage chancelant des Turcs. 11 leur montra to uSles inconvénients attachés en cette circonstance à une eo* 1 'duite pusillanime. 11 fit ressortir à leurs yeux la coïncide* 161des projets de l’Angleterre et de la Russie, le concert de l eU,v
efforts pour envahir le territoire ottoman par terre et pai'
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r&ée
la réunion prochaine sous les murs de la capitale d’une ar
total d«
russe et d’une flotte anglaise, le danger d’un partagel’empire, ou au moins d’un démembrement partiel, par
l’occ* 1 'te-
pation simultanée de la Valacbie, de la Moldavie et de l'Égî'PIl fit retentir bien haut le nom de Napoléon, ses victoires» ^présence sur la Vistule, les avantages qu’on trouveraitson alliance. Il annonça l'envoi sous bref délai de secouis *•sidérables, et promit la restauration de l’ancienne p ulottomane, si les Turcs voulaient déployer un moment-antique courage. Ces exhortations, parvenues au sultandivers membres du gouvernement, tantôt par les
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rectes, tantôt par des voies indirectes bien choisies, se
en outre par l’évidence du péril, par les nouvelles arn^
coup sur coup de la marche triomphale de Napoléon, P r °