FRIEDLAND ET TILSIT.
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§lais qui ne voudraient pas rester à Constantinople pendantévénements dont on était menacé, et de revenir ensuite^ Ténédos pour attendre deux divisions, l’une de l’amiral Sid-ne y Smith tirée des mers du Levant, l’autre de l’amiral Duck-' v °rth tirée de Gibraltar. Les trois divisions, fortes de huitVa| sseaux, de plusieurs frégates, corvettes et bombardes, de-Va iont être placées sous le commandement de l’amiral Duck-w °Uh, et agir sur la réquisition de sir Arbuthnot, ambassa-^eur d’Angleterre à Constantinople.
Quand ce déploiement de forces sur terre et sur mer futc °Unu des Turcs, soit par la marche des Russes au delà dutester, soit par l’apparition du contre-amiral Louis auxDar-éaiiellcs, ils regardèrent la guerre comme inévitable, et ilsac ceptèrent, les uns avec enthousiasme, les autres avec ter-Feur - Quoique la Russie protestât vivement de ses intentions^offensives , et déclarât que ses troupes venaient occuper pa-C| l* ( IUernent les provinces danubiennes, afin d’assurer l’exé-C,ll ‘ou des traités , la Porte ne se laissa point abuser, et ellee *Pédi a ses passe-ports à M. d’Italinski. Les deux détroits| u,e nt immédiatement fermés au pavillon militaire de toutes51 Puissances. Les pachas placés dans les provinces frontières,e ÇUrent l’ordre de réunir des troupes, et Mustapha Baraïctar,^ de 80 mille hommes, fut chargé de punir les Russese * e Ur mépris envers l’armée turque, mépris poussé jusqu’àllr l’empire avec moins de cinquante mille hommes.
^ ‘ *1 balinski parti, restait à Constantinople M. Charles Ar-
l^Uot, ministre d’Angleterre, qu’on n’était pas fondé à ren-ier
Mars 1807.
La Porte, enapprenant lepassage duDniester,envoie sespasse-ports auministre deRussie.
encore, puisqu’aucunc hostilité n’avait été commise par]i . rces britanniques. M. Charles Arbuthnot prit à son tour
,es fore
]j ns j_. l a plus menaçante, demanda le rappel de M. d’Ita-^ ' ex P u lsion du général Sébastiani, l’adoption immédiatetés P 0 liti<iue hostile à la France, le renouvellement des trai-libi'e^ Ul ^ a * cilt Perte à l’Angleterre et à la Russie, enlin laentrée des détroits pour le pavillon britannique. On ne
Menacesde M. Charles
Arbuthnot,
reste' àConstantinopleaprès le départîle
M. d’Italinski.