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[Vol. 4.]
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LIVRE XXVII.

Mars 1807.

Dernièresommation del’amiralDuckwortli,et refusde la Ported'obtempérer àcette

sommation.

Vaine

démonstrationde l'amiralDuckivnrtlidevant

< onstantiuople.

lietraite «le laflotte anglaise,et joie desTurcs

à l'aspect decette retraite.

Après sept à huit jours employés île la sorte, la crainte q uldès le commencement retenait les Anglais, celle d’une dévas-tation inutile, peut-être dangereuse, suivie d’un second pa s 'sage des Dardanelles plus difficile que le premier, cette craintedevenait à chaque instant plus fondée. S’apercevant qu’il negagnait rien à attendre, l’amiral Duckworth fit une dernièresommation, dans laquelle, ayant soin de réduire ses deman-des et d’augmenter ses menaces, il se contenta d’exiger qu’onlui remit la (lotte turque, et il déclara qu’il allait se porter de-vant Constantinople, si on ne lui désignait pas immédiatementun lieu propre à négocier. Cette fois, tout étant presque ter-miné à Constantinople, on répondit à l’amiral anglais, q ue ’dans l’état des esprits, on ne savait pas un seul lieu ass e!!sûr pour oser garantir la vie des négociateurs qu’on v en-verrait.

Après une telle réponse, il ne restait plus qu’à commence 1,la canonnade. Mais l’amiral Duckworth ne comptait que sep 1vaisseaux et deux frégates; il voyait braquée contre lui u,ie

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masse effroyable d’artillerie, et il était averti en outre quepasses des Dardanelles, par le soin des Français, se hérissa» entde canons. Il avait donc la certitude de commettre sur Con stanlinople une barbarie sans but, comme sans excused’arriver avec une flotte désemparée devant un détroit de' cnbeaucoup plus dangereux à traverser. En conséquence, aP reavoir passé onze jours dans la mer de Marmara, il leva l’anC*"*'le 2 mars, se présenta en bataille sous les murs de Consta 11tinople, courut des bordées presque à portée de cauon i ^après avoir vu qu’il n’intimidait pas les Turcs préparés adéfendre, il vint jeter l’ancre à l’entrée des Dardanelles:proposant de les franchir le lendemain.

Si le dépit cl la confusion régnaient à bord de l’escadtcglaise, la joie la plus vive éclatait dans Constantiu°P'°^vue des voiles ennemies disparaissant à l’horizon, dansrcction des Dardanelles. Français et Turcs se félicita » 0111

et