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Ce t heureux résultat d’un moment de courage, et, dans l’en- Mars iso7.Ihousiasme du succès, l’escadrc turque qu’on avait prompte-ment équipée, voulut mettre à la voile, afin de poursuivrele s Anglais. Le général Sébasliani s’efforça en vain d’empêcher€e tte imprudence, qui pouvait fournir à l’amiral Duckworth''occasion d’illustrer sa retraite, par la destruction de la llotteottomane, filais le peuple poussait de tels cris, les équipagesPaient si animés, que le gouvernement, incapable de résisteraa x entraînements du courage, comme à ceux de la lâcheté,fat obligé de consentir au départ de l'escadre. Le capitan-pacha'cva l'ancre pendant que les Anglais, pressés de se retirer,
Oyaient, sans s’en douter, le triomphe qui courait après eux.
Le lendemain, 3 mars, l’escadre anglaise s’emboucha dans 1)a ^“ n ',ie S' a partie resserrée et dangereuse du détroit des Dardanelles, paries Anglais.
petit nombre d’ofliciers français qu’on avait pu envoyer audétroit, y avaient réveillé le zèle des Turcs avec autant desu ccès qu’à Constantinople. Les batteries étaient réparées etoiieux servies. Malheureusement l’artillerie lourde, montée surd e mauvais affûts, se trouvait aux mains de pointeurs peu;, droits. On lança néanmoins sur l’escadre anglaise un certain,l °mbre de gros boulets de marbre, ayant plus de deux piedsd e diamètre, et qui, bien dirigés, auraient pu être fort dan-sct'eux. Les Anglais n’employèrent qu’une heure et demie ahanchir la partie étroite du canal, depuis le cap Nagara jus-'|Uau ca p q es Barbiers, grâce à des vents du nord, très-favo-ia Lles à leur marche. Ils se comportèrent avec la vaillance0, diuaire à leur marine, mais ils essuyèrent cette fois de^‘aves avaries. Plusieurs de leurs vaisseaux furent percés parUes gros projectiles, qui les auraient coulés à fond, s’ils avaiente lé creux et chargés de poudre, comme ceux dont on se sertau J0Urd’hui. La plupart des bâtiments de l’escadre, en sortantu détroit, étaient dans un état qui demandait de promptese l’arations. Ce second passage coûta aux Anglais plus de deuxeuts hommes, en morts ou blessés, perte peu considérable