FRIEDLAND ET T1LS1T.
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d' 1 continents. Mais si cette aliiance pouvait se concevoir, ce11 était pas entre deux batailles, quand on était réduit à com-muniquer aux avant-postes par un trompette, qu’on trouverait* e moyen de la préparer et de la conclure. Cette impossibilitéa ctuelle l’obligeait à se reporter vers l’Autriche. Se rappelantCe que lui avait dit à Wurtzbourg l’archiduc Ferdinand, il étaituouveau conduit à penser à une alliance avec la cour de^'enne, malgré les armements dont elle le menaçait, surtout<!tl s °ngeant qu’il avait maintenant la faculté de lui rendre, cel’aurait comblée de joie un demi-siècle auparavant, la Si-cette Lombardie du nord, qu’elle avait tant regrettée,tan t fait d’efforts pour recouvrer, au point d’en être devenuePédant trente années l’alliée de la France. Transporté du bi-v °Uac d’Oslerode au château de Finkenstein, et là, tantôt par-| :Q Urant ses cantonnements à cheval, et faisant jusqu’à trentee ües en un jour, tantôt correspondant avec ses agents en*°gne pour l’approvisionnement de l’armée, ou avec ses^'Oistres à Paris pour l’administration de l’empire, tantôt en-> a u milieu des longues nuits du nord, ruminant dans sa^ te des plans de politique générale, il avait fini, après avoir^ 6sé foutes les alliances, par se réduire à deux, et par se dire
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•allait choisir entre celle de l’Autriche ou celle de la Rus-
Siç t»
^ ‘ correspondance avec M. de Talleyrand, qui était resté
I ars °vie, et qui dirigeait de là les relations extérieures, il
ÿ j av ait écrit : « Jl faut que tout cela finisse par un système avec
a Russie ou par un système avec l’Autriche. Pensez-y bien,drrA»
iez vos idées, et obligez l’Autriche à s’expliquer défini-moment avec nous. »
c ^ dls ^Autriche se couvrait de voiles impénétrables. Tandislait ^ ^ Ut ^ ra ! Andréossy, notre ambassadeur à Vienne, signa-d’h C ^ a( l Ue J our des actes inquiétants, tels que des levéess 'Us lïi(ïleS ’ ^ es aoPats de chevaux, des formations de maga-sovi' 6 l>aron de Vincent, au contraire, envoyé à Var-
P t,r la cour d’Autriche, ne cessait d’affirmer, avec la
Mars 16ü7.
Ne s’arrêtantque
passagèrementà l’idee d’unrapprochementavec la Russie,Napole'onsongeà l'Autricheet veut la faireexpliquerdefinhivenient.
Difficultés depe'ne'trer les
desseinsde l’Autriche.